LA RELIGION DIRIGE LA SCIENCE DANS LA BONNE DIRECTION
La science est l’investigation du monde matériel dans
lequel nous vivons. Elle utilise l’observation et l’expérience
comme moyens de recherche. Avec ces deux moyens, la science mène
à différentes conclusions basées sur l’information
collectée. Cependant, chaque domaine de la science possède
certaines normes qui sont admises d’emblée, ou acceptées
sans vérification. Dans la littérature scientifique,
cet ensemble de normes est appelé un "paradigme".
Ce point de vue initial porte sur "l'évolution"
de toutes les investigations scientifiques apparentées. Comme
on le sait, la première étape dans une investigation
scientifique est la formulation d'une "hypothèse".
Puis, cette hypothèse est testée à la lumière
des expériences scientifiques. Si les observations et les
expériences vérifient l'hypothèse, celle-ci
devient un "principe établi ou une loi". Si l'hypothèse
est réfutée, alors de nouvelles hypothèses
sont testées, et le processus continue.
La formulation de l'hypothèse est souvent sujette aux idées
personnelles des savants. Par exemple, si leur façon de voir
est erronée, ils peuvent baser leur travail sur l'hypothèse
que "la matière a une tendance à s'organiser
par elle-même sans l'implication d'un agent conscient".
Puis, ils entreprennent des recherches pendant des années
pour vérifier cette hypothèse. Pourtant, puisque que
la matière ne possède pas cette faculté, tous
ces efforts sont voués à l'échec. De plus,
si comme il arrive souvent les savants sont trop obstinés
sur leur hypothèse, les recherches peuvent durer de très
nombreuses années, voire des générations. Pourtant,
le résultat final sera un gâchis
énorme de temps et de ressources.
Par contre, si l'hypothèse initiale est qu'"il est
impossible pour la matière de s'organiser par elle-même
sans une planification consciente", cette recherche scientifique
poursuit un cours plus productif et rapide.
En fait, l’établissement d’une hypothèse
plausible nécessite une source entièrement différente
de celle des simples données scientifiques. L'identification
correcte de cette source est critique, car, comme nous l'avons expliqué
dans l'exemple précédent, une erreur dans l'identification
d'une source peut énormément coûter à
la science en temps et en ressources.
La source recherchée est la révélation
de Dieu à l'humanité. Dieu est le Créateur
de l'univers, du monde et des êtres vivants, et par conséquent,
les connaissances les plus exactes et les plus incontestables sur
ces sujets proviennent de Lui. Ainsi, Dieu nous a révélé
des informations importantes dans le Coran à ce sujet. Les
plus importantes sont les suivantes :
1) Dieu a créé l'univers à partir du néant.
Tout est créé dans un but particulier. Il s'ensuit
qu'il n'y a pas un chaos d'événements aléatoires
dans la nature ou dans l'univers, mais un
ordre parfait créé avec intelligence.
2) L'univers matériel, et en particulier la Terre sur laquelle
nous vivons, est conçu spécialement pour accommoder
la vie humaine. Il y a un certain but
dans les mouvements des étoiles et des planètes, dans
les points de repère géographique, et dans les propriétés
de l'eau ou de l'atmosphère, qui rendent la vie humaine possible.
3) Dieu a créé tous les êtres
vivants. Ceux-ci agissent sous l'inspiration de Dieu, comme
l'énonce le Coran dans l'exemple des abeilles, avec le verset
qui commence par "Voilà ce que
votre Seigneur a révélé aux abeilles…"
(Coran, 16 : 68)
Ce sont là des vérités absolues que Dieu nous
a communiquées dans le Coran. Une approche de la science
basée sur ces faits mènera inévitablement à
des progrès remarquables et servira l'humanité de
la manière la plus bénéfique qu'il soit. On
trouve d'innombrables exemples de cela dans l'histoire. Cela n’a
été possible que lorsque les musulmans ont établi
la science sur des fondements, aidant en ce faisant à forger
les plus grandes civilisations du monde, contribuant à des
accomplissements majeurs aux 9ème et 10ème
siècles. En Occident, les pionniers de tous les domaines
de la science, de la physique à la chimie, de l'astronomie
à la biologie et à la paléontologie, étaient
de grands hommes de science qui croyaient en Dieu, et qui menaient
des recherches pour explorer ce qu'Il a créé.
Einstein affirmait aussi que les savants devaient se fonder sur
des sources religieuses dans le travail de l’établissement
des objectifs :
Bien que la religion soit ce qui détermine
le but, elle a néanmoins appris de la science, dans le sens
le plus large, les moyens qui contribuent à la réalisation
des buts qu'elle a fixés. Mais la science ne peut être
créée que par ceux qui sont pleinement enclins à
la recherche de la vérité et à la compréhension.
Pourtant, un tel penchant naît dans la sphère religieuse…
On ne peut concevoir un véritable savant sans une foi profonde.11
Mais depuis le milieu du 19ème siècle,
la communauté scientifique s'est séparée d’avec
cette source divine, pour passer sous l'influence de la philosophie
matérialiste.
Le matérialisme, idée qui remonte à la Grèce
antique, affirme l'existence absolue de la matière et nie
l’existence de Dieu. Cette approche matérialiste a
fait son chemin progressivement dans la communauté scientifique,
et une partie considérable de la recherche scientifique a
été mobilisée pour la soutenir. Ainsi, plusieurs
théories ont été formulées. Il y existe
entre autres, la théorie du "modèle d'univers
infini" qui suggère que l'univers existe depuis des
temps infinis ; la théorie évolutionniste de Darwin
qui affirme que la vie est l'œuvre du hasard ; ou les idées
de Freud qui maintiennent que l'esprit humain n'est composé
que du cerveau.
Aujourd'hui, rétrospectivement, on voit que les
affirmations mises en avant par le matérialisme n'ont été
qu'une perte de temps pour la science. Depuis des décennies,
un grand nombre de savants ont déployé d'immenses
efforts pour prouver chacune de ces affirmations, mais les résultats
se sont toujours avérés faux. D’un autre côté,
d’autres découvertes ultérieures ont confirmé
les proclamations du Coran, à savoir que l'univers a été
créé à partir du néant, qu'il a été
façonné pour convenir à la vie humaine, et
qu'il est impossible que la vie ait pu apparaître et évolué
par le fait du hasard.
Examinons maintenant ces faits un par un.
Les pertes causées à la science par
l'obsession des matérialistes avec un "univers infini"
Jusqu'au début du 20ème siècle,
l'opinion conventionnelle de la communauté scientifique,
alors sous l'influence des matérialistes, était que
l'univers possède des dimensions infinies, qu'il existait
depuis un temps infini et qu'il existerait indéfiniment.
En vertu de cette théorie du "modèle d'univers
statique", l'univers n'avait ni commencement ni fin, et n'était
qu'un conglomérat illimité de matière. Niant
que l'univers fut créé, cette idée a jeté
les bases de la philosophie matérialiste.
Avec son télescope géant, Hubble découvrit
que les étoiles s'éloignaient, pas seulement de nous, mais aussi
les unes des autres.
De nombreux savants ayant épousé le matérialisme
comme fondement philosophique, ou qui avaient un penchant pour cette
philosophie, ont pris le modèle de "l'univers infini"
comme base pour leurs recherches scientifiques. Par conséquent,
toutes les recherches en astronomie et en physique se sont fondées
sur l'hypothèse que la matière a existé depuis
un temps infini. De nombreux chercheurs ont travaillé inlassablement
avant de voir le fruit de leur travail réfuté par
des travaux plus récents.
Le scientifique belge Georges Lemaître,
a été le premier à reconnaître l'inexactitude
du modèle de "l'univers infini", et a proposé
une alternative. Se basant sur certains calculs effectués
par le russe Alexandre Friedmann, Lemaître a déclaré
que l'univers a eu en réalité
un commencement, et qu'il
est en expansion depuis le mouvement initial. Il a affirmé
également qu'il devrait être possible de détecter
des restes de radiation provenant de ce mouvement initial.
Il convient ici de signaler que Georges Lemaître était
également prêtre. Lemaître croyait fermement
que "l'univers fut créé par Dieu à partir
du néant". Par conséquent, son approche scientifique
différait grandement de celle des matérialistes.
Les années à venir allaient confirmer l'exactitude
de l'hypothèse mise en avant par Lemaître. Tout d'abord,
l'astronome américain Edwin Hubble a découvert avec
son immense télescope que les étoiles s'éloignaient
les unes des autres et de nous. Cela signifie que l'univers est
en expansion, et donc qu'il n’est pas statique comme les matérialistes
le supposaient.
En fait, un peu plus tôt déjà, Albert Einstein
avait déjà calculé théoriquement que
l'univers ne pouvait pas être statique. Cependant, il a mis
cette théorie de côté, simplement parce que
ses calculs ne concordaient pas avec le modèle largement
reconnu à l'époque d'univers statique. Même
un scientifique considéré comme le plus grand génie
de son siècle pouvait être intimidé par le dogmatisme
des matérialistes, et a ainsi choisi de ne pas révéler
cette conclusion importante. Pourtant, il dira plus tard que ce
choix était "la plus grande erreur
de sa carrière".
L'expansion de l'univers nous révèle une autre évidence
: si l'univers s’agrandit au fur et à mesure que le
temps passe , alors, en remontant dans le temps, il doit se contracter
pour finalement converger vers un seul point. Des calculs ont montré
que cet unique point devrait avoir un volume nul. Notre univers
est donc apparu suite à l'explosion de ce point, une explosion
que l'on a appelé le "Big Bang".
En fait, la référence à ce point qui explose
et qui a un volume nul n'est qu'une expression théorique.
L'expression "volume nul" suggère simplement le
"néant". L'univers entier a été créé
à partir de "rien".
La théorie du Big Bang démontre clairement que l'univers
a été créé à partir de rien.
Néanmoins, d'autres preuves scientifiques étaient
requises pour que la théorie soit largement acceptée.
En 1948, George Gamov a avancé que si l'univers s'était
formé à la suite d’une explosion soudaine et
cataclysmique, comme Lemaître l'avait suggéré,
il devrait y avoir des restes mesurés de radiation laissée
par l'explosion, et cette radiation devait être uniforme dans
tout l'univers.
Le postulat de Gamov allait être vérifié scientifiquement.
En 1965, deux chercheurs du nom de Arno Penzias et Robert Wilson
ont découvert les restes de cette radiation. Appelée
"fond diffus cosmologique"
(ou "rayonnement fossile"), elle n'est pas localisée
mais distribuée uniformément partout dans l'univers.
On réalisa rapidement que cette radiation était l'écho
du Big Bang, résonnant toujours depuis les premiers moments
de cette grande explosion. Penzias et Wilson ont reçu le
prix Nobel pour cette découverte.
En 1989, la NASA a lancé dans l'espace le satellite COBE,
dans le but d'étudier le fond diffus cosmologique. En quelques
minutes, les scanners du satellite ont confirmé les mesures
de Penzias et Wilson.
La découverte de la preuve confirmant la création
de l'univers à partir du néant au cours du "Big
Bang" a bouleversé les savants matérialistes.
Ils furent les témoins de l'effondrement de leurs vastes
recherches, de leurs hypothèses et de leurs théories
non prouvées, les unes après les autres. Le célèbre
philosophe athée Antony Flew fit les commentaires suivants
sur cette situation:
En très peu de temps le
satellite Cobe trouva les signes prouvant l'hypothèse du Big
Bang.
Il est reconnu que la confession est bonne pour l'âme. Je commencerai
donc par confesser que l'athée stratonicien est embarrassé
par le consensus cosmologique contemporain. Car il semble que les
cosmologistes sont en train de fournir une preuve scientifique de
ce que St Thomas ne pouvait prouver philosophiquement ; à savoir
que l'univers a eu un commencement. Aussi longtemps que l’on
puisse penser l'univers comme existant sans fin mais aussi sans commencement,
il est facile de mettre en avant que son existence brute, ainsi que
toutes ses caractéristiques fondamentales, doivent être
acceptées comme les explications ultimes. Bien que je croie
que cela reste toujours correct, il n'est certainement ni plus facile
ni confortable de maintenir cette position face à l'histoire
du Big Bang.12
Comme l'exemple ci-dessus l'explique clairement,
si quelqu'un est dévoué aveuglément au matérialisme,
il devient peu disposé à admettre la moindre preuve
du contraire. Même s'il doit confesser le fait, il ne compromet
pas son engagement envers le matérialisme.
D'un autre côté, de nombreux savants qui ne s'étaient
pas engagés dans la négation doctrinaire de l'existence
de Dieu, acceptent aujourd'hui le fait que c'est Dieu, le Tout-Puissant,
qui a créé l'univers. Le scientifique américain
William Lane Craig, connu pour ses recherches sur le Big Bang, en
est un exemple :
En réalité, étant donné
la vérité de la maxime ex nihilo fit (rien ne vient
du néant), le Big Bang nécessite une cause surnaturelle.
Puisque la singularité cosmologique initiale représente
le départ de toutes les trajectoires de l'espace-temps, il
ne peut y avoir la moindre cause physique au Big Bang. La cause
doit plutôt transcender l'espace physique et le temps : elle
doit être indépendante de l'univers, et incroyablement
puissante. De plus, cette cause doit être un Etre, doté
de libre arbitre… La cause de l'origine
de l'univers doit être donc un Créateur
qui, avant l’existence, a initié la Création
par son action libre.13
La théorie du Big Bang nous offre une autre conclusion importante
: c’est que, comme on l'a mentionné précédemment,
une approche scientifique fondée sur les Ecritures divines
réussira beaucoup mieux dans l'éclaircissement des
mystères de l'univers. Les savants qui ont pris pour fondement
philosophique le matérialisme et ont mis en avant le modèle
"d'univers infini" ont été incapables de
prouver leur théorie, malgré des décennies
d’efforts inlassables. Cependant, la théorie du Big
Bang, développée par Georges Lemaître, et qui
se basait sur des sources divines, a certainement contribué
au progrès scientifique et a aidé à révéler
la véritable origine de l'univers.
Quand on regarde l'histoire de la science du 20ème
siècle, on s'aperçoit que des événements
similaires ont eu lieu dans d'autres domaines.
Les pertes occasionnées à la science
par l'affirmation qu'"il n'y a pas de dessein dans la nature"
Les matérialistes n'ont pas seulement proposé que
l'univers existe depuis un temps infini, ils ont aussi affirmé
qu'il n'y a aucun dessein ou but dans l'univers. Ils ont avancé
que l'équilibre entier, l'harmonie et l'ordre dans l'univers
étaient l'œuvre du hasard. Cette affirmation, qui a
dominé le monde scientifique à partir de la deuxième
moitié du 19ème siècle, a tracé le cours
de la recherche.
Par exemple, certains savants ont mis en avant une hypothèse
appelée la "théorie du chaos" pour montrer
qu'il n'y a aucune conception dans l'univers. Selon cette théorie,
l'ordre peut surgir spontanément du chaos, et un certain
nombre d'études scientifiques furent menées pour soutenir
cette affirmation. Des calculs mathématiques, des études
en physique théorique, des essais physiques et des expériences
chimiques furent menés pour trouver une réponse à
la question : "comment pouvons-nous démontrer que l'univers
est le produit du chaos ?".
Chaque nouvelle découverte, pourtant, réfute un peu
plus les théories du hasard et du chaos, révélant
qu'il existe une conception extraordinaire dans l'univers. Des recherches
conduites depuis les années 1960 démontrent constamment
que tous les équilibres physiques de l'univers sont conçus
de manière complexe afin de rendre la vie possible. Au fur
et à mesure que la recherche avance, on découvre que
chacune des lois de la physique, de la chimie et de la biologie,
que chaque force fondamentale comme la pesanteur et l'électromagnétisme,
ainsi que les détails de la structure des atomes et des éléments
de l'univers, ont été adaptés précisément
pour que les êtres humains puissent exister. Les savants font
référence à cette conception extraordinaire
sous le terme de "principe anthropique".
C'est le principe selon lequel tous les détails de l'univers
ont été arrangés pour rendre la vie humaine
possible.
Avec ces découvertes, l'affirmation imposée à
la communauté scientifique par la philosophie matérialiste
que "l'univers est un tas de matière sans but ni signification
et fonctionnant suivant le hasard", a été prouvée
comme étant fausse. Le célèbre biologiste moléculaire
Michael Denton fait le commentaire suivant dans son livre, Nature's
Destiny: How the Laws of Biology Reveal Purpose in the Universe
(La destinée de la nature : comment les lois de la biologie
révèlent une intention dans l'univers) :
Tout comme l'idéologie raciste qui a
apporté un désastre à l'humanité en menant à la Seconde Guerre
Mondiale, l'idéologie matérialiste a attiré inutilement le monde
de la science dans l'obscurité.
La nouvelle image qui est apparue dans l'astronomie
du 20ème siècle présente un défi
dramatique pou la présomption qui a dominé les cercles
scientifiques au cours des quatre derniers siècles : que
la vie est un phénomène périphérique
et purement conditionnel dans le système cosmique…
Les preuves fournies par la cosmologie et
la physique modernes sont exactement le type de preuves que les
théologiens naturels recherchaient au 17ème
siècle mais n’arrivaient à trouver dans la science
de leur époque.14
Les "théologiens naturels" dont il est fait référence
ci-dessus sont les savants religieux des 17ème
et 18ème siècles qui s'efforçaient
d'invalider l'athéisme sur des bases scientifiques, et donc
essayaient de prouver l'existence de Dieu. Cependant, comme il est
dit dans la citation, le degré inférieur de connaissances
scientifiques de cette époque ne leur permettait pas de justifier
les vérités qu'ils percevaient, et le matérialisme,
soutenu par les théories embryonnaires de la science d’alors,
a acquis de l'autorité dans le monde scientifique. La science
du 20ème siècle, cependant, a inversé ce cours
et fourni des preuves décisives pour prouver que l'univers
a été créé par Dieu.
Ici, le véritable point à considérer est le
temps précieux énorme dépensé dans des
recherches pour prouver le fantasme matérialiste. Toutes
les théories des matérialistes, leurs formules, études
en physique théorique, équations mathématiques
et autres élucubrations se sont finalement avérées
être de vaines tentatives. Tout comme l'idéologie raciste
a amené l'humanité au désastre en aboutissant
à la seconde Guerre Mondiale, l'idéologie matérialiste
a, par pur athéisme militant, forcé le monde de la
science à s’engager dans les ténèbres
d’une orientation pseudo-scientifique.
Pourtant, si la communauté scientifique avait basé
ses efforts non pas sur la fausse idée du matérialisme,
mais sur la réalité que l'univers a été
créé par Dieu, les recherches scientifiques auraient
suivi un cours plus approprié.
Les pertes causées à la science par
les efforts désespérés pour prouver la théorie
de l'évolution
L'exemple le plus instructif d'une orientation incorrecte de la
science fut l'adoption de la théorie de l'évolution
de Darwin. Ayant été placé à l'ordre
du jour des études scientifiques il y a 140 ans, cette théorie
est en réalité la plus grande erreur perpétrée
dans l'histoire de la science.
La théorie de l'évolution soutient que la vie est
apparue à la suite de l'agencement par hasard de matières
inertes. Cette même théorie affirme de plus que les
organismes qui se sont formés par hasard ont évolué
en d'autres créatures une nouvelle fois par le fait du hasard.
Depuis un siècle et demi, de grands efforts sont faits pour
trouver une justification scientifique à ce scénario
dont les résultats n'ont prouvé, ironiquement, que
le contraire. Des preuves scientifiques ont
démontré que l'évolution n'a jamais eu lieu,
que la possibilité d'une transmutation graduelle d'une espèce
en une autre est hors de question, et que
toutes les espèces vivantes ont été créées
distinctement et sous leur forme actuelle.
Néanmoins, en dépit de preuves évidentes,
les évolutionnistes ont mené d'innombrables études
et expériences, écrit des volumes entiers bourrés
de faux raisonnements et d'erreurs, établi des institutions,
animé des conférences et des programmes télévisés
– tout cela pour prouver la théorie de l'évolution
de Darwin. L'exploitation de milliers de savants, ainsi que de quantités
illimitées d'argent et de ressources, pour une affirmation
improuvable, a causé un gâchis énorme et un
sérieux préjudice à l'humanité. Si ces
ressources avaient été utilisées correctement,
de telles pertes n'auraient pas été occasionnées,
de louables progrès scientifiques auraient été
accomplis, et des résultats définitifs auraient été
atteints dans les domaines les plus pertinents des études
scientifiques.
D'un autre côté, un certain nombre de savants ou de
penseurs se sont rendu compte à quel point la théorie
de l'évolution est fausse. Le philosophe britannique Malcolm
Muggeridge, par exemple, a fait le commentaire suivant :
Je suis moi-même convaincu que la théorie
de l'évolution, et particulièrement l'étendue
de ce à quoi elle a été appliquée, sera
considérée dans les livres d'histoire du futur comme
l'une des plus grandes plaisanteries de tous les temps. La postérité
s'étonnera de ce qu'une hypothèse aussi fragile et
douteuse ait pu être acceptée avec autant de crédulité.15
Le scientifique scandinave Søren Løvtrup fait la
remarque suivante dans son livre Darwinism: The Refutation of
a Myth (Le darwinisme : la réfutation d'un mythe) :
Je suppose que personne ne niera que c'est un
grand malheur si une branche entière de la science s'abandonne
à une fausse théorie. Mais c'est ce qui s'est passé
en biologie : depuis longtemps maintenant les gens discutent de
problèmes évolutionnistes avec un vocabulaire "darwinien"
particulier – "l'adaptation", "la pression
sélective", "la sélection naturelle"
etc. – croyant ainsi qu'ils contribuent à l'explication
d'événements naturels. Ils ne le font pas… Je
crois qu'un jour le mythe darwinien sera classé comme étant
la plus grande tromperie de l'histoire de la science.16
Même un certain nombre de savants évolutionnistes
ont reconnu que la théorie qu'ils défendent n’est
pas confirmée par les faits et ils sont mal à l'aise
sur ce sujet. "La perpétuation
de la théorie (de l'évolution) d'aujourd'hui comme
dogme n'encouragera pas le progrès vers des explications
plus satisfaisantes des phénomènes observés"17,
a dit l’évolutionniste Paul R. Ehrlich dans une interview
publiée dans Science. Il y admet, bien qu'indirectement,
le mal qu'un dévouement aveugle envers la théorie
de l'évolution cause à la science.
Maintenant, examinons les efforts futiles menés pour soutenir
les affirmations non scientifiques de la théorie de l'évolution,
ce qui fait perdre à la science énormément
de temps et de ressources.
Les pertes causées à la science par
l'affirmation que "la matière inanimée peut former
la vie"
Quelle est l'origine de la vie ? Qu'est-ce qui distingue un oiseau,
ou une girafe, d'une pierre, de l'eau, de la terre, c'est-à-dire
de la matière inanimée ?
Quand nous voyons une
conception complexe nous comprenons immédiatement qu'elle
est l'œuvre d'un agent intelligent.
La réponse à cette question a fait l’objet
de la curiosité humaine depuis l'antiquité. Les points
de vue prédominants sont au nombre de deux. La première
idée est qu'il existe une ligne très fine entre la
matière animée et inanimée, qui peut facilement
être franchie, et que la vie peut surgir spontanément
à partir de la matière inanimée. Ce point de
vue est appelé "abiogenèse" dans la littérature
scientifique.
La seconde idée affirme qu'il existe une frontière
insurmontable entre la matière vivante et la matière
inerte. Selon ce point de vue, il est impossible que des organismes
vivants puissent se développer à partir de matériaux
inertes, et une forme de vie ne peut surgir que si elle provient
d'une autre forme de vie. Ce point de vue, résumé
par "la vie ne provient que de la vie", est appelé
"biogenèse".
Il est intéressant de noter que l'idée d'"abiogenèse"
est connectée à la philosophie matérialiste,
tandis que l'idée de "biogenèse" provient
des sources religieuses. La philosophie matérialiste a toujours
argumenté que les matériaux non vivants pouvaient
donner naissance à des organismes vivants. Les philosophes
grecs croyaient que les formes simples de la vie surgissaient continuellement
de la matière inerte.
Au contraire, les sources divines énoncent que la seule
puissance pouvant donner vie à la matière inanimée
est la puissance créatrice de Dieu. Les versets du Coran
indiquent :
C'est Dieu qui fend la graine et le noyau : du
mort Il fait sortir le vivant, et du vivant, Il fait sortir le
mort. Tel est Dieu. Comment donc vous laissez-vous détourner
? (Coran, 6 : 95)
A Lui appartient la souveraineté des cieux
et de la terre. Il fait vivre et Il fait mourir, et Il est omnipotent.
(Coran, 57 : 2)
Dans les siècles reculés, quand les gens n'avaient
qu'une connaissance très limitée de la nature, le
point de vue de l'"abiogenèse" prévalait
à cause de certaines observations erronées. Ceux qui
voyaient des asticots se développer sur de la viande à
l'air libre pensaient que cela survenait "spontanément".
Ils supposaient aussi que les souris apparaissaient spontanément
dans les grains de blé entreposés. Cette croyance,
également appelée "génération spontanée",
a été largement acceptée jusqu'au 17ème
siècle.
Seule une personne très
intelligente peut reconstruire les pièces eparpillées
de ce puzzle d'Albert Einstein.Il est donc sûr que les
systemes bien plus sophistiqués et parfaits que cela
dans l'Univers ont été conçus par Dieu,
qui possede une connaissance et un savoir infinis.
Mais des expériences conduites par deux savants importants
ont creusé la tombe de la génération spontanée.
Le premier était Francisco Redi. Redi a mené des expériences
en 1668 qui ont montré que les asticots qui apparaissaient
sur la viande ne se formaient pas spontanément, mais venaient
de mouches qui y avaient déposé leurs œufs. Après
cette découverte, les défenseurs de l'abiogenèse
ont battu en retraite, affirmant que, non pas des gros organismes
comme des asticots ou des grenouilles, mais des microbes invisibles
étaient produits à partir de matière inerte.
Le débat a duré pendant les deux siècles suivants.
Le biologiste français Louis Pasteur démontra finalement,
à travers une série d'expériences, que les
microbes ne pouvaient pas non plus se développer à
partir de matériaux inertes. Pasteur résuma sa conclusion
avec les paroles suivantes :
Est-ce que la matière peut s'organiser
d'elle-même ? En d'autres termes, est-ce que les organismes
peuvent venir au monde sans parents, sans ancêtres ? C'est
la question qui doit être résolue… Il n'y a aucune
circonstance connue aujourd'hui par laquelle on peut affirmer que
des êtres microscopiques sont nés sans germes.18
Avec la compréhension scientifique du Moyen
Age, les gens supposaient que les organismes vivants pouvaient
apparaître à partir de matériaux inertes. Par exemple, on pensait
que les vers qui se développaient sur la viande restée à l'air
libre surgissaient spontanément. Cependant, cette idée fut d'abord
rejetée par F. Redi, puis par les découvertes de L. Pasteur.
Redi et Pasteur avaient une chose en commun : ces deux savants croyaient
en l'existence de Dieu, et que la vie avait été créée
par Lui. Leur croyance a joué un rôle important dans
la reconnaissance de l'absurdité de l'abiogenèse. Effectivement,
tandis qu'un certain nombre de savants sous l'influence du matérialisme
(Darwin, Haeckel etc.) avaient souscrit au point de vue de l'abiogenèse,
d'autres, qui approchaient la science d’un angle différent,
se sont rendu compte de l’exactitude de la biogenèse.
Les savants évolutionnistes ont résisté à
cette réalité évidente – par pure obsession
d’athéisme. Leur dévotion aveugle à la
philosophie matérialiste les a menés dans un combat
futile qui allait durer un siècle. Deux savants matérialistes,
Alexander Oparin et J. B. Haldane, ont alors présenté
la notion d'"évolution chimique". Selon Oparin
et Haldane, l'abiogenèse ne se déroulait pas en un
court intervalle de temps, mais sur une longue période. Etant
en conflit avec certaines lois scientifiques, dont la première
est la seconde loi de la thermodynamique, cette affirmation a mené
le monde scientifique dans une impasse, occasionnant ainsi une perte
préjudiciable de temps et de ressources.
Au cours de ce siècle-là, certains savants ont mené
des expériences pour prouver l'hypothèse de l'évolution
chimique, et se sont donné beaucoup de mal pour soutenir
l'affirmation avec de nouvelles théories. D'immenses laboratoires,
de grandes institutions et des départements d'université
y ont été mobilisés. Mais tous ces efforts
se sont terminés par des échecs. Le célèbre
évolutionniste Prof. Klause Dose, le directeur de l'Institut
de Biochimie de l'Université de Johannes-Gutenberg, a finalement
confessé que toutes les tentatives menées pour apporter
des preuves à l'affirmation que les matériaux inertes
peuvent produire de la matière vivante avaient été
infructueuses:
Plus de 30 ans d'expérimentation sur l'origine
de la vie dans les domaines de l'évolution chimique et moléculaire
ont abouti à une meilleure perception de l'immense complexité
du problème de l'origine de la vie sur Terre plutôt
qu'à sa solution. Maintenant toutes les discussions sur les
expériences et les théories principales dans ce domaine
se terminent soit dans une impasse soit sur une confession d'ignorance.19
Si le monde scientifique n'était pas devenu obsédé
avec l'idée d'abiogenèse, faux raisonnement matérialiste,
tous ces efforts, conduits au nom de "l'évolution chimique",
auraient pu être canalisés vers des domaines plus productifs.
Si la communauté scientifique commence
par reconnaître que la vie est créée par Dieu,
et que Seul le Seigneur des mondes a le pouvoir de donner la vie,
tout ce temps perdu, ainsi que cet argent et ces ressources humaines,
pourra être évité à l’avenir.
La science pourra se concentrer sur de nouvelles découvertes
et recherches utiles à l'humanité, plutôt que
de chercher à prouver les mythes de la Grèce Antique.
Aujourd'hui, la communauté scientifique a démontré
que les matériaux inertes ne peuvent pas s'organiser par
eux-mêmes suite à des événements aléatoires,
puis se regrouper avec d'autres matériaux inertes pour former
des cellules parfaites et très complexes. Il est également
devenu évident que les millions de formes de la vie que nous
voyons autour de nous n'ont pas pu se former, comme l'affirment
les évolutionnistes, à partir de cellules qui se seraient
assemblées par accident. A coup sûr, une rose, un paon,
un tigre, une fourmi, en d'autres mots, toutes les créatures
vivantes, n'ont pu apparaître par la volonté de cellules
inconscientes constituées d'un assemblage d'atomes inconscients.
Un scientifique qui accomplit des études approfondies dans
ces domaines n'est en aucun cas un produit de la décision
commune prise par des atomes inconscients. Il est tout à
fait impossible que des atomes inconscients puissent développer
un être humain pleinement conscient.
Aujourd'hui la communauté scientifique a démontré que les substances
inertes ne peuvent s'organiser d'elles-mêmes par des événements
aléatoires, puis s'assembler avec d'autres substances pour former
un être vivant parfait et très complexe. Dieu, le Seigneur de
tous les mondes, a créé toutes les choses, et Lui seul a le
pouvoir de donner la vie.
A cet égard, il fut rapporté dans le Coran il y a
1.400 ans que la vie a été créée par
Dieu à partir du "néant", que Dieu seul
donne la vie, et qu'aucun autre être à part Lui n'a
le pouvoir de "donner la vie". Si la science avait constaté
les implications des faits transmis par Dieu à l'humanité,
elle ne se serait pas "amusée" à faire des
recherches peu concluantes pendant une aussi longue période.
Les pertes causées à la science par les efforts pour
prouver l'affirmation de "l'évolution des espèces".
Il y a des millions d'espèces vivantes sur terre, et ces
espèces diffèrent les unes des autres d'innombrables
manières. Considérez, par exemple, les chevaux, les
oiseaux, les serpents, les papillons, les poissons, les chats, les
chauve-souris, les vers de terre, les fourmis, les éléphants,
les moustiques, les abeilles, les dauphins, les étoiles de
mer, les méduses, les chameaux… Toutes ces formes de
vie sont extrêmement différentes les unes des autres
par leurs caractéristiques physiques, leur habitat, leurs
techniques de chasse, leurs tactiques de défense, leurs habitudes
alimentaires, leur mode de reproduction...
Comment sont donc apparues ces créatures
?
Quiconque réfléchissant à la question, en
utilisant sa raison, verra que tous les êtres vivants sont
conçus, c'est-à-dire créés. Chaque conception
prouve l'existence d'un architecte intelligent l'ayant produite.
Les êtres vivants, tout comme tous les autres exemples de
conception dans la nature, prouvent l'existence de Dieu.
Cette vérité nous a été révélée
par l'Islam. Dans le Coran, nous apprenons comment les êtres
vivants sont apparus : toutes les espèces vivantes ont été
créées distinctivement par Dieu. Dieu, avec Sa puissance
créatrice unique et son savoir infini, a doté Ses
créatures de caractéristiques diverses, et a ainsi
donné à l’humanité de Son pouvoir infini,
de Sa sagesse et de Son savoir. Voici certains des versets faisant
référence à la création des êtres
vivants :
Parmi Ses preuves est la création des
cieux et de la terre et des êtres vivants qu'Il y a disséminés.
Il a en outre le pouvoir de les réunir quand Il voudra.
(Coran, 42 : 29)
Et Dieu a créé d'eau tout animal.
Il y en a qui marchent sur le ventre, d'autres qui marchent sur
deux pattes, et d'autres encore qui marchent sur quatre. Dieu
crée ce qu'Il veut et Dieu est Omnipotent. (Coran, 24 :
45)
Il a créé les cieux sans piliers
que vous puissiez voir ; et Il a enfoncé des montagnes
fermes dans la terre pour l'empêcher de basculer avec vous
; et Il y a propagé des animaux de toute espèce.
Et du ciel, Nous avons fait descendre une eau, avec laquelle Nous
avons fait pousser des plantes productives par couples de toute
espèce. Voilà la création de Dieu. Montrez-moi
donc ce qu'ont créé, ceux qui sont en dehors de
Lui ? Mais les injustes sont dans un égarement évident.
(Coran, 31 : 10-11)
Il y a certes dans les cieux et la terre des
preuves pour les croyants. Et dans votre propre création,
et dans ce qu'Il dissémine comme animaux, il y a des signes
pour des gens qui croient avec certitude. (Coran, 45 : 3-4)
Carl Linnaeus, qui croyait que Dieu
a créé tous les êtres vivants, catégorisa les formes de vie
en différentes classes pour la première fois, et il fut le fondateur
de la taxonomie.
Ayant reconnu la réalité de la création, les
savants ont établi différentes disciplines, comme la
biologie, l'anatomie et la paléontologie. Des savants de renom,
comme Carl Linnaeus, qui a rigoureusement classifié le monde
vivant, et qui est connu comme le "fondateur de la taxonomie"
; Georges Cuvier, le fondateur de la science des fossiles et de l'anatomie
comparative ; Gregor Mendel, le fondateur de la génétique
qui découvrit les lois de l'hérédité ;
ou Louis Agassiz, qui est considéré comme le plus grand
biologiste américain du 19ème siècle,
tous pratiquaient la science en ayant conscience que toutes
les espèces vivantes ont été créées
par Dieu.
Puis, avec l'introduction de la théorie
de l'évolution de Charles Darwin, le monde de la science
a plongé dans une entreprise visant à prouver que
les "espèces évoluent les unes à partir
des autres". Cette tentative força les savants à
s'engager dans un certain nombre de recherches infructueuses. Dans
les fouilles de fossiles menées dans le monde entier, les
savants se sont evertués à trouver des fossiles de
formes intermédiaires qui n'avaient jamais existé
dans l' histoire. De plus, des scénarios imaginaires ont
été mis au point pour expliquer comment certaines
espèces avaient pu évoluer. Les journaux scientifiques
ont publié ces scénarios qui ont été
par la suite enseignés dans les écoles et les universités.
L'affirmation que les reptiles ont évolué
en mammifères est en total désaccord avec les découvertes de
la science. Les preuves de cela incluent les différentes importantes
entre les écailles de reptile et la fourrure des mammifères.
Il est utile de citer certains de ces scénarios, pour démontrer
la manière dont les évolutionnistes soumettent
la science à leurs idées extravagantes. L'histoire
suivante fut imprimée dans un article évolutionniste,
à propos de la transition des reptiles en mammifères
:
Certains des reptiles des régions les
plus froides commencèrent à développer une
méthode leur permettant de garder le corps chaud. Leur
émission de chaleur augmentait quand il faisait froid et
leur perte de chaleur fut réduite quand leurs écailles
devinrent plus petites et plus pointues, et évoluèrent
en fourrure. La transpiration fut aussi une adaptation permettant
de réguler la température corporelle, un dispositif
refroidissant le corps par l'évaporation de l'eau quand
il est nécessaire. Mais alors les petits de ces reptiles
commencèrent à lécher la sueur de leur mère
pour se nourrir. Certaines glandes sudoripares commencèrent
à libérer une sécrétion de plus en
plus riche, qui devint en fin de compte du lait. Ainsi, les petits
de ces mammifères primitifs avaient un meilleur départ
dans la vie.20
Afin de justifier cette hypothèse évolutionniste,
il a été nécessaire de prouver scientifiquement
des événements impossibles, comme la transmutation
de la sueur en lait et des écailles en fourrure, faisant
perdre leur temps à des milliers de savants qui ont tenté
de vérifier cette affirmation. En réalité,
aucune de ces transformations n'est possible. Il est surtout impossible
que le lait de la mère, qui contient tout ce dont a besoin
un bébé, ait évolué à partir
de la "sueur", comme affirmée ci-dessus. Le lait
de la mère est une substance qui correspond tout particulièrement
aux besoins d'un bébé, et il est modéré
en fonction de chaque phase suivant un plan précis. Tout
ce dont a besoin un bébé se trouve dans le lait de
la mère juste quand il en a besoin. Par exemple, la période
où le bébé a besoin de potassium est la même
que la période où le lait de la mère est riche
en potassium. Cette spécialisation s' applique à tous
les autres éléments nécessaires au développement
du bébé. Il est évidemment impossible qu'une
telle nourriture ait pu se former par des coïncidences inconscientes.
De la même manière, l'autre composant de l'affirmation
précédente, l'histoire de "l'évolution
des écailles de reptile en fourrure de mammifère",
est tout aussi ahurissant car en désaccord avec les faits
scientifiques. Les écailles et la fourrure ont des structures
complètement différentes :
Les
plumes d'oiseaux sont complètement différentes des écailles
de reptile, et possèdent des propriétés extrêmement complexes
qui permettent aux oiseaux de voler.
1. La fourrure est folliculaire, c'est-à-dire qu'elle se développe
à partir d'un sac. Quant aux écailles, elles sont des
structures en forme de plaques dans la peau. En outre, les écailles
se développent, grandissent et tombent d'une manière
complètement différente des poils de fourrure. Elles
n'ont absolument rien en commun.
2. Il n'y a aucune preuve
scientifique suggérant que la fourrure ait évolué
à partir des écailles. Les évolutionnistes
n'ont aucune preuve de fossile pour prouver cette affirmation, tout
comme ils ne peuvent mettre en avant aucun mécanisme logique
pour expliquer cette transformation.
Ce n'est pas le seul "conte" pseudo-scientifique mis
en avant pour expliquer la transformation imaginaire des reptiles
en mammifères. Chaque évolutionniste possède
sa propre "histoire". De la même manière,
plusieurs scénarios imaginaires ont été produits
pour expliquer comment les dinosaures ont évolué en
oiseaux. Un de ces scénarios affirme que certains dinosaures
ont commencé à voler alors qu'ils chassaient des mouches.
Un autre affirme que les dinosaures ont développé
des ailes alors qu'ils sautaient d'arbre en arbre. Finalement, la
science a pris l'habitude de "prouver" ces scénarios
produits par l'imagination des évolutionnistes. Jusqu'ici,
un grand nombre de savants ont mené des recherches sur la
manière dont les dinosaures auraient commencé à
voler alors qu'ils courraient ou sautaient de branche en branche.
Ces savants, par naïveté ou pur entêtement athée,
ont passé des années à montrer comment les
écailles se sont transformées en plumes d'oiseaux.
Le célèbre évolutionniste et ornithologiste
Alan Feduccia est un de ces savants qui a travaillé sur le
sujet sa vie durant. Après avoir passé 25 ans à
chercher un lien entre les dinosaures et les oiseaux, Feduccia fit
cette confession :
Eh bien, j'étudie les crânes d'oiseaux
depuis 25 ans et je ne vois aucune ressemblance en quoi que ce soit.
Je n'en vois juste pas… L'origine théropode des
oiseaux, à mon avis, sera la plus grande gêne de la paléontologie
du 20ème siècle.21
Les scénarios évolutionnistes ne
se limitent pas à ceux-là. Tout comme le paléontologiste
évolutionniste Dr. Colin Patterson l'admit, "il y a
eu une quantité abominable d'histoires, certaines
plus imaginatives que d'autres, sur la véritable
nature de cette histoire [de la vie]".22 Les
évolutionnistes ont également émis l' idée
fantastique que les mammifères marins, comme les baleines
et les dauphins, avaient évolué à partir de
l'ours qui aimait nager. De plus, afin de fournir une base "scientifique"
à ce scénario, ils ont produit des théories
concernant des créatures mi-ours/mi-baleines, et même
fabriqué des histoires de "baleines marchantes".
Les évolutionnistes affirment que les
pattes antérieures de certains dinosaures se sont transformées
en ailes alors qu'ils chassaient des mouches. Les évolutionnistes
n'hésitent pas à produire des théories aussi imaginaires et,
pour l'essentiel, absurdes.
Les évolutionnistes sont libres de rêver
et de croire au scénario qu'ils veulent. Le vrai problème
est qu'ils font perdre les ressources et le temps du monde scientifique
dans l'espoir de prouver ces scénarios. Comme l'a dit un
autre évolutionniste renommé, Pierre Paul Grassé,
concernant ces scénarios évolutionnistes, "il
n'y a pas de loi interdisant les rêvasseries, mais la science
ne doit pas s'y adonner".23
La science continuera de poursuivre désespérément
de tels mythes aussi longtemps que les savants baseront leurs recherches
sur des hypothèses incorrectes comme le darwinisme. La reconnaissance
de la réalité de la création, d'un autre côté,
mettra fin à toutes ces vaines tentatives qui entravent la
progression de la science. Comme on l'a mentionné précédemment,
tous les êtres vivants ont été créés
individuellement par Dieu. Leurs caractéristiques
physiques, leurs habitudes alimentaires, leurs techniques de chasse,
leurs tactiques de défense, la manière dont ils élèvent
leurs petits etc., tout est le reflet d'harmonies parfaites. Cela
ne sert à rien d'affirmer et d'essayer de prouver que toutes
ces harmonies ont pu survenir par hasard. Cette perfection n'a pas
pu survenir par hasard ; elle n'a pu apparaître que grâce
au pouvoir et au contrôle de notre Seigneur, le Créateur
suprême. Par conséquent, il serait bien plus valable
d'étudier des réalités vérifiables et
leurs détails, plutôt que de produire des scénarios
complètement imaginaires. Mieux encore, des recherches menées
dans le cadre des réalités vérifiables nous
aideraient à mieux comprendre Dieu, le Tout-Puissant, qui
a créé les êtres humains et l'univers tout entier
à partir du néant.
L'impasse des mutations
Une autre élucubration de la théorie évolutionniste
qui a fait perdre son temps à la science fut la poursuite
illusoire de "mutations avantageuses". Les mutations sont
des changements qui ont lieu dans le code génétique
d'un organisme sous l'effet de radiations ou de produits chimiques.
Bien que les évolutionnistes affirment que les êtres
vivants ont évolué par des mutations, la majorité
des savants s' accordent aujourd' hui pour dire que les mutations
sont en réalité presque toujours nuisibles n' ayant
d'autre effet que de causer des désordres dans les organismes.
La fuite radioactive à Tchernobyl est une indication des
effets nuisibles des mutations. Suite à ce désastre,
de nombreuses personnes ont souffert de maladies comme la leucémie
et de troubles importants comme les difformités à
la naissance.
En
dépit des effets négatifs des mutations, le néo-darwinisme
a mis en avant deux concepts comme "mécanismes évolutionnistes",
dont l'un est la mutation. Par conséquent, les savants ont
voulu à tout prix prouver que les mutations pouvaient avoir
des effets bénéfiques sur les êtres vivants
puisque la théorie de l'évolution le dit. Mais, comme
on l'a expliqué ci-dessus, les mutations sont toujours nuisibles,
et personne n'a jamais observé le moindre effet évolutionniste.
Les expériences de mutations menées
sur les mouches à fruits depuis des décennies n'ont pas produites
la moindre mutation bénéfique. C'est seulement l'une des tentatives
désespérées des évolutionnistes dans leur recherche de mutations
bénéfiques.
Les évolutionnistes inventent avec ténacité
des modèles de mutation artificielle et travaillent depuis
des décennies à observer une mutation avantageuse.
Par exemple, on a provoqué des mutations chez des mouches
à fruit un grand nombre de fois, dans l'espoir qu'elles puissent
donner naissance à "une mutation améliorant le
code génétique". Le résultat a été
un fiasco total. L'évolutionniste Michael Pitman a fait la
remarque suivante à propos de ces expériences importantes,
quoique non concluantes :
Ce trouble physique est un exemple des
effets délétères des mutations. Les mutations aléatoires nuisent
simplement aux structures parfaites.
Morgan, Goldschmidt, Muller et d'autres généticiens
ont soumis des générations de mouches à fruit
à des conditions extrêmes de chaleur, de froid, de lumière,
d'obscurité, et à des traitements chimiques et à
des radiations. Toutes sortes de mutations, pratiquement toutes insignifiantes
ou positivement délétères, ont été
produites. L'évolution fabriquée par l'homme ? Pas vraiment
: seuls quelques-uns des monstres des généticiens purent
survivre en dehors des bouteilles où ils étaient engendrés.
En pratique les mutants meurent, sont stériles, ou tendent
à retourner au type sauvage.24
Le célèbre évolutionniste Gordon Taylor a
également indiqué que 50 ans ont été
perdus dans des expériences de mutations:
Parmi les milliers d'expériences de reproduction
de mouches menées partout dans le monde depuis plus de cinquante
ans, aucune nouvelle espèce distincte n'est jamais apparue…
Ni même une nouvelle enzyme.25
Les arguments évolutionnistes dans les autres domaines scientifiques
n'ont pas été différents. Néanmoins,
les évolutionnistes plaident en faveur du darwinisme malgré
toutes les preuves scientifiques, et ils présentent ensuite
leur obstination comme de la "persévérance scientifique".
Ce qu'ils mettent en oeuvre, cependant, n'est pas de la persévérance
scientifique, mais de la résistance à la science qui
ne cadre pas avec leur propre imagination.
L'impasse des fossiles
Des fouilles menées pour trouver des preuves
pour l'évolution" dans les déserts africains sous un soleil
brûlant, aux budgets de plusieurs millions de dollar, se sont
toutes avérées peu concluante et essentiellement inutile. Les
évolutionnistes qui ne voulaient pas voir leurs efforts gâchés,
en désespoir de cause, recoururent à des "impostures".
Un autre exemple de perte de temps que la théorie évolutionniste
a causée à la science est l' impasse obscure dans
laquelle la paléontologie a été poussée.
Il ne fait aucun doute que les études paléontologiques
sont essentielles pour nous éclaircir sur l'histoire de la
vie sur terre. Les préconceptions erronées de la théorie
de l'évolution ont cependant eu un effet négatif sur
le recherche des fossiles et ont induit en erreur les chercheurs.
On constate alors que nombre de paléontologistes enquêtant
sur l'"origine de l'homme" se retrouvent dans une impasse
: toutes les recherches menées pour découvrir une
créature mi-singe/mi-homme ont été une perte
totale de temps.
On doit mentionner que les fouilles de fossiles sont menées
dans des conditions très difficiles et nécessitent
d'importants budgets. Les fouilles conduites depuis un siècle
et demi, dans des régions comme les déserts africains,
par des équipes importantes de chercheurs, dressant des camps
pendants des mois sous un soleil brûlant, et avec des budgets
dépassant des milliards de dollars, n'ont présenté
aucun résultat concret. Le célèbre chercheur
de fossiles, Richard Leakey, et le célèbre écrivain
Roger Lewin, firent la confession suivante concernant le manque
de conclusions de ces recherches :
Si quelqu'un se donne la peine de réunir
dans une même pièce tous les restes fossiles de nos
ancêtres (et de leurs parents biologiques) découverts
jusqu'ici, qui vivaient il y a disons entre un et cinq millions
d'années, il n'aurait besoin que d'une paire de tréteaux
pour les poser tous sur une table. Et si ce n'était pas
suffisant, une boite à chaussures pas exceptionnellement
spacieuse serait plus que suffisante pour recevoir les découvertes
de fossiles d'hominidés d'il y a six à quinze millions
d'années !26
Richard Leakey
et Alan Walker. Deux scientifiques qui recherchent des preuves
d'évolution dans le domaine de la paléontologie depuis des
années, et qui ont passé la majorité de leur vie dans ce
but. Ces deux évolutionnistes n'ont pas encore été capables
de trouver ce qu'ils cherchent.
Tout ceci n'a été qu'une perte de temps, de connaissances,
de travail, d'argent et d' autres ressources, menée soi-disant
au nom de la "science". A travers le monde entier, des
milliers d'universités, d'institutions scientifiques et d'organisations,
des millions de savants, de professeurs et d'étudiants, de
techniciens de laboratoires, des équipements technologiques
et d'innombrables ressources ont été mis au service
d'une fausse allégation et l' hypothèse avancée
n' a pas été prouvée. C' est ici qu' on doit
parler de crime contre l' humanité d' autant plus que de
nouvelles découvertes continuent d'exposer la fausse route
de l'hypothèse évolutionniste. Le scientifique évolutionniste
S.J. Jones explique dans un article publié dans le magazine
Nature, la situation difficile de la paléoanthropologie
dans la recherche de l'origine de l'homme par l'étude des
fossiles :
Les paléoanthropologues semblent dresser
la liste des fossiles manquants avec un excès d'acharnement,
et cela doit être aujourd'hui la seule science dans laquelle
il est possible de devenir célèbre en ayant juste
une opinion. Comme quelqu'un de cynique l'a dit, dans la paléontologie
humaine le consensus dépend de celui qui crie le plus fort.27
Les pertes causées à la science
par ceux qui nient "la conception parfaite dans
la nature"
Les modèles comportementaux des abeilles
sont si complexes que les scientifiques n'ont découvert leur
utilité que récemment.
Nier le fait de la création, c'est-à-dire la "conception
dans la nature", signifie en réalité gêner
la recherche scientifique. Un savant qui a conscience de l'existence
d'une conception dans la nature s'embarque dans ses études
avec comme but de recherche cette conception et cette intention.
Par contre, un évolutionniste n'aura pas cet objectif puisqu'il
considère la nature comme étant un assemblage inutile
de matière.
Le physicien et philosophe américain William Dembski est
un autre scientifique qui affirme qu'il y a une "conception"
dans la nature. Dembski montre que le point de vue évolutionniste,
en niant l'existence d'une intention dans la nature, freine les
progrès scientifiques. Il cite le terme des évolutionnistes
d'"ADN poubelle" comme exemple (selon une hypothèse
des savants évolutionnistes, l'ADN poubelle correspond à
des composants de l'ADN qui n'incluent aucune information génétique
et donc n'ont aucune fonction génétique apparente).
Dembski remarque :
La constitution complexe de l'ADN, dont
chacune de ses propriétés ont un but spécifique, démontre
que l'ADN a été créé.
... La conception n'est pas une entrave pour la science. En fait,
la conception peut encourager les recherches là où les
approches évolutionnistes traditionnelles la gênent.
Réfléchissez au terme "ADN poubelle". Ce qui
est implicite dans ce terme est l'idée que puisque le génome
d'un organisme a été façonné via un long
processus d'évolution non dirigé, il est constitué
d'un assemblage hétéroclite dont seules quelques portions
sont essentielles à l' organisme. Ainsi, suivant un point de
vue évolutionniste, on s'attend à une grande quantité
d'ADN inutile. Si, d'un autre côté, les organismes sont
conçus, on s'attend à ce que l'ADN fasse preuve autant
que possible de fonctions. Et en réalité, les découvertes
les plus récentes suggèrent que désigner l'ADN
comme "poubelle" masque simplement notre manque actuel de
connaissances sur ses fonctions. Par exemple, dans un numéro
récent du Journal of Theoretical Biology, John Bodnar
décrit comment "l'ADN non codant dans les génomes
eucaryotes encode un langage qui programme la croissance et le développement
de l'organisme". La conception encourage les savants à
rechercher une fonction là où l'évolution la
décourage…
Admettre la conception dans la science ne peut
qu'enrichir l'entreprise scientifique. Tous les outils de la science
demeureront intacts. Mais la conception ajoute un nouvel instrument
à la boîte à outils des explications des savants.
De plus, la conception amène tout un ensemble de questions
auxquelles la recherche doit répondre. Une fois que l'on
sait qu'une chose a été conçue, on voudra savoir
comment elle a été produite, à quel point la
conception est optimale, et quel est son but.28
Il est évident qu'avoir la conscience du fait que les êtres
vivants sont créés par Dieu ouvre de nouvelles voies
à la science, et contribue également à une
meilleure compréhension de la nature.
Mais les savants matérialistes, en niant la puissance créatrice
de Dieu, affirment que toutes les formes de vie dans la nature sont
le résultat d'événements fortuits. Selon eux,
l'existence de "conceptions aberrantes" ou de "produits
inutiles" est assez naturelle dans un univers qui est l'oeuvre
des coïncidences. Au fil des années, ce point de vue
erroné a mené à une mauvaise interprétation
des données scientifiques, empêchant ainsi la découverte
d'un grand nombre de vérités. Par exemple, un scientifique
matérialiste examinant une plume d'oiseau qu'il a découverte
dans la nature décide, en étudiant la structure asymétrique
de la plume, qu'elle est déformée car elle est apparue
par hasard. Ainsi, il ne ressent pas le besoin d'étudier
la structure asymétrique de la plume. Mais pour un scientifique
qui croit que Dieu a créé toutes les formes de vie
avec une intention spécifique, et selon une conception parfaite,
le schéma asymétrique d'une plume d'oiseau est un
trait important qui mérite un examen attentif. Un savant
tel ce dernier verra rapidement que la forme asymétrique
des plumes d'oiseaux est nécessaire pour le vol, et que les
oiseaux avec des formes de plumes symétriques sont incapables
de voler.
Des exemples de ce type sont communs dans le monde
de la science. Les savants qui étudiaient les abeilles eurent
une expérience similaire. Certains d' entre eux, après
avoir calculé les angles formés par les abeilles pour
assembler les nids d'abeilles, ont trouvé que deux angles
ne différaient de l'angle optimal que de 0,020 (les mesures
montrèrent que les angles formés par les abeilles
sont de 109,28 et 70,32 degrés, alors que par des calculs
très compliqués, le mathématicien Konig a trouvé
que les angles optimums étaient dans ce cas de 109,26 et
70,34). Les savants travaillant sur le sujet ont conclu que les
abeilles faisaient une erreur par cette fraction minuscule. Le mathématicien
écossais Colin Maclaurin (1698-1746), insatisfait de cette
explication, a décidé d' étudier la question
de zéro et avec minutie. Il a montré qu'à la
suite d'une petite faute d'impression dans les tables logarithmiques,
le résultat obtenu précédemment avait été
décalé d'exactement deux minutes de degrés.29 Donc,
il a été révélé que ce sont les
abeilles qui avaient calculé l'angle optimal correctement,
et non les savants !
Une personne qui a conscience que Dieu a créé tous
les êtres vivants selon une forme parfaite, ne suppose jamais
qu'il puisse y avoir une aberration dans la conception d'un objet
de la nature. Il sait que chaque détail est créé
par Dieu dans un but spécifique.
Une grande partie des efforts considérables
des scientifiques évolutionnistes a été dépensé en vain. Ce
résultat a certainement fait perdre à de nombreux scientifiques
leur enthousiasme pour la recherche.
Une autre fausse idée, adoptée par les savants qui
ne croient pas en la création parfaite de Dieu, est encore
liée aux abeilles. Le New Scientist (12 octobre
1996) a publié une nouvelle de Ben Crystall, où il
affirme que les abeilles battent des ailes excessivement et donc
que leur vol est inefficace. Selon cet article, les abeilles battent
des ailes parfois rapidement et parfois lentement, mais leur vol
s'effectue à la même vitesse, et donc elles perdent
de l'énergie quand elles battent des ailes rapidement. Selon
l'auteur, c'est une erreur de conception.
Une équipe menée par Jon Harrison, de l'Université
de l'Etat de l'Arizona, a publié des découvertes dans
Science (vol. 274, 1996, p. 88) qui suggèrent qu'il y a de
bonnes raisons dans les différences de fréquences
de battement des ailes des abeilles. Tout en changeant la température
de l'environnement, la température corporelle de l'abeille,
la fréquence de ces battements d'ailes et son rythme métabolique
furent mesurés. On a trouvé que lorsque la température
monte de 20 à 40°C, la fréquence de battement
des ailes diminue. Ainsi, les recherches ont révélé
que les abeilles battent des ailes moins fréquemment dans
un climat chaud, et inversement dans un climat froid. Pourtant,
il n'y a aucun changement dans la vitesse de leur vol. Elles gardent
leur corps chaud, ainsi que la ruche, avec l'énergie qu'elles
génèrent en battant des ailes plus fréquemment
dans un climat froid. Finalement, il s' ensuit que les ailes des
abeilles ont une fonction double : le vol et la génération
de chaleur.
Un autre sophisme mis en avant par les savants évolutionnistes,
qui ne croient pas que Dieu a créé les êtres vivants
distinctement et parfaitement sous leurs formes actuelles, est la
question des "organes résiduels". Les évolutionnistes,
qui affirment que tous les êtres vivants ont évolué
à partir d'un ancêtre par le seul jeu du hasard, croient
qu'il existe des "organes non fonctionnels" dans le corps
humain, hérités des ancêtres, et qui sont devenus
inutiles au fil du temps car ils n'étaient pas utilisés.
Les savants qui ne croient pas en l'attribut créatif de Dieu,
ont causé beaucoup de tort à l'étude scientifique
de ces organes qu'ils supposaient non fonctionnels. Au fil des progrès
de la science, on a compris que ces organes soi-disant non fonctionnels
sont en réalité essentiels pour le corps humain. La
diminution progressive de la longue liste des évolutionnistes
défenseurs de cette question est la meilleure indication de
la fausseté de cette idée. S.R. Scadding, lui-même
évolutionniste, contribua à ce fait dans son article
intitulé "Est-ce que les organes résiduels constituent
une preuve pour l'évolution ?", publié dans le
magazine Evolutionary Theory:
Puisqu'il n'est pas possible d'identifier sans
ambiguïté des structures inutiles, et puisque la structure
de l'argument utilisé n'est pas scientifiquement valable,
je conclus que les "organes résiduels" ne fournissent
aucune preuve particulière pour la théorie de l'évolution.30
La liste des organes résiduels, compilée par l'anatomiste
allemand R. Wiedersheim en 1895, est constituée d'environ
100 organes, incluant l'appendice et le coccyx. Avec l'avancée
de la science, le nombre d'organes dans la liste de Widersheim a
progressivement diminué, et on a vu que ces organes avaient
en réalité des fonctions très importantes dans
le corps. Par exemple, on a découvert que l'appendice, que
l'on supposait être un "organe résiduel",
est en fait un organe lymphoïde qui combat les infections dans
le corps. On a aussi découvert que les amygdales, qui étaient
inclues dans la même liste d'organes résiduels, ont
un rôle significatif dans la protection de la gorge contre
les infections, particulièrement jusqu'à l'adolescence.
On a trouvé que le coccyx, à l'extrémité
inférieure de la colonne vertébrale, soutient les
os autour du pelvis, et qu'il est le point de convergence de certains
petits muscles. Dans les années qui suivirent, on vint à
comprendre que le thymus déclenche le système immunitaire
dans le corps humain en activant les cellules T, que la glande pinéale
est en charge de la sécrétion de certaines hormones
importantes, et les fonctions de bien d'autres organes soi-disant
non fonctionnels furent également découvertes. Le
pli semi-lunaire de la conjonctive, qui était rapporté
par Darwin comme étant un organe résiduel, est en
fait en charge du nettoyage et de la lubrification de l'oeil.
Tous ces exemples montrent un seul fait : pour que la recherche
scientifique soit efficace et rapide, elle doit se fonder sur des
bases correctes. Dieu a tout créé avec une certaine
intention, avec une conception parfaite et inimitable. Par conséquent,
le but ultime d'un chercheur étudiant la nature devrait être
de découvrir les détails de cette perfection dans
toutes les choses et d'explorer les buts cachés de chaque
phénomène qu'il rencontre.
Les effets négatifs produits sur les
savants évolutionnistes et athées en sachant que leurs
efforts sont vains
En fait, mener des recherches importantes et étudier des
hypothèses trompeuses et non concluantes est tout aussi épuisant
émotionnellement pour les savants évolutionnistes.
Quand ils viennent à comprendre que la majorité des
recherches auxquelles ils ont consacré leur vie est futile
et inutile, ils ressentent un grand désespoir. Mener des
recherches scientifiques requiert de l'abnégation et une
grande discipline. Effectuer de longues expériences et observations
en laboratoire, pour un principe dont ils savent qu'il ne mènera
jamais à rien, et pour découvrir l'exact opposé
de l'hypothèse qu'ils voulaient prouver, est certainement
bouleversant pour ces savants.
Dans son livre La boîte noire de Darwin,
dans lequel il discute de l'invalidité scientifique du darwinisme,
le célèbre biochimiste Michael Behe décrit
la psychologie des savants évolutionnistes confrontés
à la réalité de la "conception" apparente
dans la cellule vivante :
Ces quatre dernières décennies, la biochimie moderne
a révélé les secrets de la cellule. Les progrès
ont été difficiles à atteindre. Cela a nécessité
que des dizaines de milliers de personnes dédient les meilleurs
moments de leur vie au travail fatigant du laboratoire…
Le résultat de ces efforts cumulés pour étudier
la cellule - pour étudier la vie au niveau moléculaire
- est un cri fort, clair et perçant de "conception"
! Le résultat est tellement sans ambiguïté
et tellement signifiant qu'il doit être classé comme
le plus grand accomplissement de l'histoire de la science. Ce
triomphe de la science doit évoquer des cris de "Eurêka"
provenant de dizaines de milliers de bouches.
Mais aucune bouteille n'a été débouchée,
aucun applaudissement ne s' est fait entendre. A la place, un silence
curieux, embarrassé, entoure la complexité absolue
de la cellule. Quand le sujet est abordé en public, les pieds
commencent à remuer, la respiration se fait plus laborieuse.
En privé, les gens sont un peu plus détendus ; beaucoup
admettent explicitement l'évidence mais baissent ensuite
les yeux, hochent la tête, et ne vont pas plus loin. Pourquoi
la communauté scientifique n'embrasse-t-elle pas avidement
cette découverte ? Pourquoi l'observation d'une conception
est-elle maniée avec des gants intellectuels ? Car accepter
la conception intelligente, revient à accepter l' existence
de Dieu.31
Certains évolutionnistes dans la communauté scientifique
ont admis souffrir d'un tel désespoir. Par exemple, le paléontologiste
Dr. Colin Patterson, paléontologiste du Musée Britannique
d'Histoire Naturelle, et aussi l'auteur du livre intitulé
Evolution, a fait les commentaires suivants dans un discours
lors de l'inauguration du Musée d'Histoire Naturelle à
New York :
La question est : pouvez-vous m'apprendre quelque
chose sur l'évolution, la moindre chose qui soit vraie
? J'ai essayé cette question sur le personnel de géologie
au Field Museum of Natural History et la seule réponse
que j'ai obtenue fut le silence… Puis je me suis réveillé
et j'ai réalisé que toute ma vie j'ai été
dupé en prenant l'évolution comme une vérité.32
Plus loin dans le même discours, Patterson nota également
:
Une des raisons pour lesquelles j'ai
commencé à adopter ce point de vue anti-évolutionniste,
ou appelons-le plutôt non évolutionniste, est que
l'année dernière j'ai soudainement réalisé
que pendant plus de vingt ans j'ai pensé que je travaillais
sur l'évolution de quelque manière que ce soit.
Un matin je me suis réveillé et quelque chose s'était
passée au cours de la nuit. J' ai été frappé
par le fait que je j' avais travaillé sur cette chose pendant
vingt ans et que je ne connaissais pas une seule chose à
son sujet. C'est vraiment choquant d'apprendre que quelqu'un
peut être induit en erreur pendant si longtemps.33
En disant "Je doute que le travail fourni
valait la consommation d'autant de temps", Darwin montra son
manque de foi dans ses tentatives de prouver la théorie de l'évolution.
L'évolutionniste Dr. N. Heribert-Nilsson,
directeur de l'Institut Botanique à l'Université Lund
en Suède, a confessé avoir perdu plus de 40 années
pour rien lorsqu' il a dit : "Ma tentative de démontrer
l'évolution par une expérience menée depuis
plus de 40 ans a complètement échoué."34
Ces exemples individuels montrent à quel point la science
a souffert en poursuivant la recherche d'une théorie fausse.
Depuis des décennies, les connaissances, le temps, l'énergie,
le travail, les laboratoires, les assistants et les ressources financières
payées a des milliers de chercheurs ont été
gaspillés dans de fausses tentatives pour soutenir le mythe
de l'évolution.
Il est très intéressant de noter que mis à
part les évolutionnistes de notre époque, Charles
Darwin, le fondateur de la théorie lui-même, s' est
inquiété souvent de "passer son temps pour rien",
et qu'"il serait finalement déçu". Darwin
a parlé à plusieurs reprises de ses inquiétudes
sur ce point dans ses lettres à ses amis ou dans ses articles.
Dans une de ces lettres, il a confessé qu'il n'y a aucune
preuve dans la nature permettant de soutenir sa théorie :
Toute la nature est perverse et elle ne fera
pas comme je le souhaite.35
Le manque de confiance de Darwin est aussi manifeste dans les
paroles suivantes :
Néanmoins je doute que le travail (d'écrire
L'origine des espèces) valait le temps que j'y
ai consacré.36
Evidemment, une fausse théorie, si elle n'est défendue
que pour des raisons idéologiques, cause également
détresse et désespoir parmi ses partisans. Ce sont
les conséquences inévitables de placer la science
sur un mauvais chemin.
Les pertes causées à
la science par les fraudes évolutionnistes
Le faux crâne utilisé dans le canular
de l'homme de Piltdown
Comme les évolutionnistes ont été incapables
de découvrir des preuves pour soutenir leur théorie,
ils trompent régulièrement l'humanité en déformant
leurs recherches scientifiques et en commettant des canulars. Le
canular le plus notoire fut le scandale de "l'Homme
de Piltdown". Incapables de découvrir des fossiles
de leurs soi-disant créatures mi-singe/mi-humain, dont ils
prétendaient qu'elles avaient existé, les évolutionnistes
décidèrent finalement d'en fabriquer une eux-mêmes.
En montant la mâchoire d'un orang-outang sur un crâne
humain, et en lui donnant un aspect âgé grâce
à des traitements chimiques, ils exhibèrent le crâne
pendant des années dans les musées les plus célèbres
du monde, comme un "ancêtre humain". F. Clark Howell,
lui-même évolutionniste, décrit les préjudices
que cette fraude a causés à la science :
On découvrit en 1953 que Piltdown n'était
rien de plus qu'une mâchoire de singe placée sur un
crâne humain. C'était un canular fabriqué à
dessein. Ils ne reconnurent ni la mâchoire comme étant
celle d'un singe ni le crâne comme celui d'un humain. Au lieu
de cela, ils déclarèrent chaque partie comme appartenant
à un être entre un singe et un humain. Ils le datèrent
de 500.000 ans, lui donnèrent un nom (Eoanthropus Dawsoni
ou "Homme de l'aube") et écrivirent quelques 500
livres à son sujet. La "découverte" dupa
les paléontologistes pendant quarante ans.37
Les paroles de ce savant sont vraiment remarquables. Une fausse
pièce-preuve a dupé la communauté scientifique
pendant 40 ans. Le fait que 500 livres
furent écrits sur un crâne frauduleux est
une indication flagrante des efforts gâchés.
L'auteur d'une autre fraude évolutionniste, Ernst Haeckel,
n' a pas seulement confessé sa contrefaçon, il a fait
également référence aux déformations
commises par ses collègues afin de perpétuer leurs
différentes idéologies :
Après cette confession compromettante
de "contrefaçon" je devrais me sentir obligé
de me considérer condamné et anéanti si je
n'avais pas la consolation de voir à mes côtés
sur le banc des accusés des centaines de collègues
coupables, avec parmi eux les observateurs les plus dignes de
confiance et les biologistes les plus estimés. La grande
majorité des diagrammes des meilleurs manuels, des traités
et des journaux de biologie encourent le même degré
de charge de "contrefaçon", car ils sont tous
inexacts, et sont plus ou moins construits, falsifiés et
schématisés.38
Les tentatives de faire des observations, des expériences
et des recherches en accord avec l'évolution, ainsi que la
dissimulation des vérités, ou leur présentation
déformée, ont certainement été des obstacles
sérieux au progrès scientifique. L'écrivain
évolutionniste W.R. Thompson admit ce fait, bien qu'indirectement,
avec ces paroles :
Cette situation où des hommes scientifiques
se rallient à la défense d'une doctrine qu'ils sont
incapables de définir scientifiquement, encore moins de
démontrer avec une rigueur scientifique, essayant de maintenir
son crédit face au public en supprimant les critiques et
les difficultés, est anormale et indésirable
dans la science.39
La chose la plus intéressante est que toutes les études
et les expériences que les évolutionnistes font pour
prouver l'évolution aboutissent au bout du compte à
des preuves qui soutiennent le fait de la création.
Les découvertes scientifiques prouvent
toujours le fait de la création
Peu importe combien les évolutionnistes
essayent de prouver le contraire, chaque découverte scientifique
pointe vers l'existence de Dieu et les subtilités de Sa création.
Les formes complexes de vie qui apparurent soudainement à
la période du cambrien sont des preuves de cette création.
Comme on l'a mentionné au début de ce chapitre, quand
la science est guidé par des idéologies fausses, le
temps, l'argent et le travail sont dépensés inutilement.
Depuis le 18ème siècle, la science s'est trouvée
sous l'influence des matérialistes, et presque toutes les
recherches furent menées pour apporter des preuves scientifiques
à la philosophie matérialiste. Par conséquent,
les preuves scientifiques allant contre la philosophie matérialiste
furent soit cachées soit présentées de manière
déformée.
De plus, chaque étude et expérience faite par les
évolutionnistes pour prouver l'évolution ont apporté
des preuves supplémentaires en faveur de la création.
La science est relativement simple et sans difficultés pour
ceux qui croient en l'existence de Dieu. Etudier un phénomène
en sachant qu'il existe, et en rechercher des preuves, ne causera
aucun problème pour les scientifiques. A l'opposé, rechercher
des preuves inexistantes est "fatiguant"
et "ennuyeux" comme ils l'attestent eux-mêmes.
Un des exemples les plus flagrants de cela est donné par
les trouvailles paléontologiques de la période du
cambrien. C'est le nom donné à la période datant
d' environ 550 millions d'années, et au cours de laquelle
les premiers signes de vie ont été rapportés.
Toutes les formes de vie qui existaient à cette époque
étaient des créatures pleinement développées
possédant des systèmes hautement complexes. Par exemple,
une créature, aujourd' hui éteinte, appelée
trilobite possédait une structure d'oeil composé très
compliqué. Constitué de 100 lentilles, cette structure
optique est identique à celle de certains insectes modernes
comme la libellule. Ce qui est "gênant" pour les