Il y a quatorze siècles, Dieu a révélé
le Coran à l’humanité pour la guider. Il a appelé
les hommes à embrasser la vérité en adhérant
à ce livre. Depuis le jour de sa révélation
jusqu’au Jour de la Résurrection, cet ultime Livre
Divin et la Sunnah de notre Prophète (pbsl), demeureront
les seuls guides de l’humanité.
Le style incomparable du Coran et la sagesse supérieure
qu’il renferme sont des preuves irréfutables indiquant
qu’il s’agit de la parole de Dieu. De plus, le Coran
possède de nombreux attributs miraculeux prouvant qu’il
est une révélation divine. Un de ces attributs est
le fait qu'un certain nombre de vérités scientifiques,
que seule la technologie du 20ème siècle
nous a permis de découvrir, étaient déjà
affirmées dans le Coran voici 1400 ans.
Le Coran n’est, bien entendu, pas un ouvrage scientifique.
Cependant, de nombreux faits scientifiques, exprimés dans
ses versets d’une manière extrêmement concise
et profonde, n’ont été découverts qu’au
moyen de la technologie du 20ème siècle.
On ne possédait pas ce savoir à l’époque
de la révélation du Coran, et c’est là
une preuve supplémentaire que le Coran est la parole de Dieu.
Afin de comprendre les miracles scientifiques du Coran, nous devons
d’abord voir quel était le niveau de la science à
l’époque où ce Livre Saint a été
révélé.
Au 7ème siècle, lorsque le Coran a été
révélé, la société arabe comptait
de nombreuses superstitions sans fondement à propos de questions
scientifiques. Ne possédant pas la technologie nécessaire
pour observer l’univers et la nature, les anciens Arabes croyaient
à des légendes héritées des générations
passées. Ils supposaient, par exemple, que les montagnes
soutenaient le ciel. Ils croyaient que le monde était plat
et qu’il y avait de hautes montagnes à chaque extrémité.
On pensait que ces montagnes étaient des piliers qui maintenaient
la voûte du ciel.
Ces superstitions de la société arabe ont été
éliminées par le Coran. Le deuxième verset
de la sourate ar-Rad dit : "Dieu est
Celui qui a élevé les cieux sans piliers…"
; il a corrigé l’idée que le ciel demeurait
suspendu grâce aux montagnes. Dans bien d'autres domaines,
des faits importants ont été apportés à
une époque où personne n’aurait pu les connaître.
Le Coran, révélé à une époque
où les gens savaient très peu de choses sur l’astronomie,
la physique ou la biologie, contient des faits essentiels sur des
sujets variés, comme la création de l’univers,
la création de l’être humain, sa conception et
les diverses étapes du fœtus, la structure de l’atmosphère
et les équilibres délicats qui rendent possible la
vie sur terre.
Examinons maintenant quelques-unes des vérités scientifiques
révélées dans le Coran.
La création de l'univers
L’origine de l’univers est décrite dans le Coran
dans le verset suivant :
Lui qui est à l’origine des cieux
et de la terre… (Coran, 6 : 101)
Ce qu’affirme ici le Coran est totalement en accord avec
les découvertes de la science contemporaine. Selon l’astrophysique
contemporaine l’univers tout entier, ainsi que l’espace
et le temps, sont apparus à la suite d’une grande explosion
– le Big Bang dont il a été question plus haut.
Les cercles scientifiques modernes s’accordent à dire
que le Big Bang est la seule explication rationnelle pour le commencement
et l’apparition de l’univers.
Les sondes sensibles à
bord du satellite COBE, lancé par la NASA en 1992, ont
capturé des restes probants du Big Bang. Cette découverte
servit de preuve pour
attester de la véracité du Big Bang, phénomène scientifique
expliquant la création
de l'Univers à partir du néant.
Avant le Big Bang, la matière n'existait pas. A partir du
néant, où la matière, l’énergie,
et même le temps n’existaient pas et ne peuvent être
décrits que métaphysiquement, ils ont tous été
créés. Ce fait, découvert par la physique moderne
seulement au 20ème siècle, nous a été
annoncé dans le Coran voici 1400 ans.
L'expansion de l'univers
Depuis l' instant du Big Bang, l' Univers
est continuellement en expansion, à une très
grande vitesse. Les scientifiques comparent l' expansion de
l' Univers à la surface d' un ballon que l' on gonfle.
Dans le Coran, révélé voici quatorze siècles,
à une époque où la science de l’astronomie
en était à ses balbutiements, l’expansion de
l'univers est décrite ainsi :
Le ciel, Nous l’avons construit par Notre
puissance et Nous l’élargissons constamment. (Coran,
51 : 47)
Le mot "ciel", utilisé dans ce verset, est employé
en divers endroits du Coran pour désigner l’espace
et l'univers. Ici encore, c’est dans ce sens que le mot est
employé. Autrement dit, le Coran nous informe que l'univers
est "en expansion". C’est exactement à cette
conclusion qu’est parvenue la science aujourd’hui.
Jusqu’à l’aube du 20ème siècle,
la seule opinion présente dans le monde scientifique était
que "l'univers possède une nature constante et existe
depuis un temps infini", comme on l’a vu plus haut. Les
recherches, les observations et les calculs effectués grâce
à la technologie moderne ont cependant révélé
qu’en réalité, l’univers a eu un commencement
et qu’il est en expansion constante.
Comme il a été mentionné plus haut, au début
du 20ème siècle, le physicien russe Alexander
Friedman et le cosmologue belge Georges Lemaître ont calculé
théoriquement que l'univers est en mouvement constant et
en expansion. Cela allait être prouvé par l’observation
en 1929. En observant le ciel avec un télescope, l’astronome
américain Edwin Hubble a découvert que les étoiles
et les galaxies s’éloignaient constamment les unes
des autres. Un univers dont tous les éléments s’éloignent
constamment les uns des autres ne pouvait qu’être un
univers en expansion constante. Les observations effectuées
les années suivantes l’ont confirmé. Alors que
nul ne pouvait le savoir du temps de la révélation
du Coran, celui-ci en a fait état. C’est parce que
le Coran est la parole de Dieu, Créateur et Maître
de l'univers tout entier.
Les orbites
Une des raisons les plus importantes du grand équilibre
visible dans l'univers est le fait que les corps célestes
suivent des chemins spécifiques. Les étoiles, les
planètes et les satellites tournent tous autour de leur propre
axe et ils tournent également ensemble avec le système
dont ils font partie, et l'univers fonctionne selon un ordre très
précisément adapté, à l’instar
des rouages des machines d’une usine.
Il existe dans l'univers environ 200 milliards de galaxies, dont
chacune comporte près de 200 milliards d’étoiles.
La plupart de ces étoiles ont des planètes et la plupart
de ces planètes ont des satellites. Tous ces corps célestes
se déplacent sur des orbites calculées avec la plus
grande précision. Depuis des millions d’années,
chacun d’eux "vogue", comme de nombreuses comètes,
dans sa propre orbite, en parfaite harmonie avec tous les autres.
De plus, de nombreuses comètes se déplacent aussi
suivant des orbites bien déterminées.
Dans l'univers, les orbites n’appartiennent pas uniquement
aux corps célestes. Le système solaire et même
d'autres galaxies évoluent autour de leur centre à
des vitesses considérables. Chaque année, la Terre,
ainsi que le système solaire, se déplacent d'environ
500 millions de km par rapport à l’endroit où
ils étaient l'année précédente. On a
calculé que la moindre déviation dans leur orbite
aurait des conséquences incalculables, qui pourraient sonner
le glas du système entier. Par exemple, les conséquences
d'une déviation de la terre de son orbite de seulement 3mm
ont été décrites ainsi :
Au cours de sa rotation autour du Soleil, la Terre
suit une orbite qui, tous les 29 kilomètres, ne dévie
que de 2,8 millimètres d'une course en ligne droite. L'orbite
suivie par la Terre ne change jamais, car une déviation de
seulement 3 millimètres causerait des désastres catastrophiques
: si la déviation était de 2,5 millimètres
au lieu de 2,8, alors l'orbite serait très large, et nous
gèlerions tous. Si la déviation était de 3,1
mm, nous serions tous brûlés à mort.53
Tous ces corps célestes
se déplacent dans des orbites précisément
calculées. Depuis des millions d'années, chacun
d'eux "nage" dans son orbite selon une harmonie
parfaite et en ordre avec les autres.
Une autre caractéristique des corps célestes est
qu'ils tournent aussi autour de leur propre axe. C'est ce qu'insinue
peut-être le verset : "[je jure]
par les cieux avec leurs systèmes cycliques." (Coran,
86 : 11)
A l'époque de la révélation du Coran, l'humanité
ne possédait pas les télescopes ou les technologies
d’observation avancées d'aujourd'hui pour observer
les millions de kilomètres de l'espace, ni les connaissances
modernes de physique ou d'astronomie. Par conséquent, à
cette époque, il n'était pas possible de déterminer
scientifiquement que l'espace était "rempli de voies
et d'orbites" comme énoncé dans le verset coranique
51 : 7. Cependant, cela nous fut ouvertement déclaré
dans le Coran qui fut révélé à cette
époque, car le Coran est la parole de Dieu.
La trajectoire du Soleil
Il est précisé dans le Coran que le Soleil et la
Lune suivent des chemins spécifiques :
Et c'est Lui qui a créé la nuit
et le jour, le Soleil et la Lune, chacun voguant dans une orbite.
(Coran, 21 : 33)
Le mot "voguer" dans le verset ci-dessus est exprimé
en arabe par le mot sabaha ; il est utilisé pour décrire
le mouvement du Soleil dans l'espace. Ce mot signifie que le Soleil
ne se déplace pas de façon aléatoire à
travers l'espace mais tourne autour de son axe et suit une course
prédéfinie. Le fait que le Soleil n'est pas immobile
mais suit une trajectoire spécifique est également
cité dans un autre verset :
Et le Soleil court vers un gîte qui lui
est assigné ; telle est la détermination du Tout-Puissant,
de l'Omniscient. (Coran, 36 : 38)
Ces faits qui sont cités dans le Coran n'ont pu être
découverts que grâce aux avancées modernes de
l'astronomie. Selon les calculs des astronomes, le Soleil se déplace
dans la direction principale de l'étoile Véga, laquelle
est située proche de l'"Apex Solaire" – l'unique
direction dans notre galaxie suivie par le Soleil – à
la vitesse incroyable de 720.000 km/h. En d'autres termes, cela
montre que le Soleil parcourt quelques 17,28 millions de kilomètres
par jour. Et tout comme le Soleil, toutes les planètes et
satellites dans son champ gravitationnel parcourent également
la même distance.
La voûte protégée
Dans le Coran, Dieu attire notre attention sur un attribut très
intéressant du ciel :
Nous avons fait du ciel une voûte protégée,
et pourtant ils se détournent de Nos signes. (Coran, 21 :
32)
Comme illustré ici, les corps célestes
qui errent dans l'espace représentent une menace sérieuse pour
la Terre. Pourtant, Dieu, Lui qui crée de manière parfaite,
a fait de l'atmosphère un toit protecteur.
Cet attribut du ciel a été prouvé par la recherche
scientifique effectuée au 20ème siècle.
L’atmosphère entourant la Terre tient une place fondamentale
pour la continuité de la vie : détruisant de nombreux
météores, grands et petits, lorsqu’ils approchent
de la Terre, elle évite qu'ils tombent sur terre et fassent
du mal aux êtres vivants.
De plus, l’atmosphère filtre les rayons lumineux provenant
de l'espace qui sont nuisibles pour les êtres vivants. Il
est intéressant de noter qu’elle ne laisse passer que
les rayons inoffensifs et utiles – la lumière visible,
l’ultraviolet proche et les ondes radio passent à travers.
Tout ce rayonnement est essentiel pour la vie. Les rayons ultraviolets
proches, que l’atmosphère ne laisse passer que partiellement,
sont très importants pour la photosynthèse des plantes
et pour la survie de tous les êtres vivants. La majeure partie
des rayons ultraviolets intenses émis par le Soleil sont
filtrés par la couche d’ozone de l’atmosphère,
et seule une partie restreinte – et essentielle – du
spectre ultraviolet parvient jusqu’à la Terre.
La fonction protectrice de l’atmosphère ne s’arrête
pas là. Elle protège aussi la Terre du froid glacial
de l'espace, dont la température est d’environ -270°
C.
Il n'y a pas que l'atmosphère qui protège la Terre
d'effets nuisibles. Outre l’atmosphère, la ceinture
de Van Allen, une couche créée par le champ magnétique
terrestre, sert également de bouclier contre les rayonnements
nuisibles qui menacent notre planète. Ces rayonnements, constamment
émis par le Soleil et les autres étoiles, sont mortels
pour les êtres vivants. Si la
ceinture de Van Allen n’existait pas, les énormes
éruptions d’énergie, appelées "éruptions
solaires", que connaît fréquemment le Soleil détruiraient
toute vie sur Terre.
Le Dr Hugh Ross explique l’importance des ceintures de Van
Allen pour notre survie :
Les deux ceintures
de Van Allen entourant la Terre sont composées de particules
électriquement chargées, comme les électrons
et les protons. Elles tournent selon une orbite spirale.
1) La Terre
2 et 3) Les deux ceintures magnétiques qui entourent
la Terre
La Ceinture de Van Allen, une couche formée par le champ magnétique
de la Terre, sert également de protection contre les radiations
nuisibles qui menacent notre planète.
En fait, la Terre est la plus dense des planètes
du système solaire. Ce grand noyau composé de nickel
et de fer est responsable de notre grand champ magnétique.
Ce champ magnétique forme la couche protectrice de radiation
de Van Allen, laquelle protège la Terre contre les rayonnements
qui la bombardent. Sans cette couche, la vie ne serait pas possible
sur Terre. La seule autre planète qui possède un champ
magnétique et qui est formée de zones rocheuses est
Mercure – mais l’intensité de ce champ magnétique
est 100 fois moins importante que celle de la Terre. Même Venus,
notre planète soeur, n'a pas de champ magnétique. La
couche protectrice de radiation de Van Allen est une conception propre
à la Terre.54
On a calculé que l’énergie transmise lors d’une
seule de ces éruptions équivalait à 100 milliards
de bombes atomiques similaires à celle lâchée
sur Hiroshima. 58 heures après une éruption, on a noté
que les aiguilles magnétiques des boussoles effectuaient des
mouvements inhabituels et à 250 km au-dessus de l’atmosphère
terrestre, la température s’est brusquement élevée
à 2.500° C.
En bref, c’est un système parfait qui est à
l'œuvre au-dessus de la Terre. Il enveloppe notre monde et
le protège des menaces extérieures. Les savants ne
l'ont appris que récemment, mais il y a plusieurs siècles,
Dieu nous a informés dans le Coran que l’atmosphère
du monde fonctionne comme un bouclier protecteur, comme l’indique
le verset 21 : 32 ci-haut cité.
Le ciel doté de retour
La couche de l'ionosphère réfléchit vers
la Terre les ondes radios émises
d'un certain point, permettant ainsi aux émissions radios
d'être reçues sur de
longues distances.
L'ozonosphère renvoie dans l'espace les rayons cosmiques
nuisibles comme
les ultraviolets, les empêchant ainsi d'atteindre la Terre
et de nuire à la vie.
La troposphère permet à la vapeur d'eau s'élevant
de la surface de la
de se condenser et de retourner vers la Terre sous forme de
pluie.
Le 11ème verset de la sourate at-Tariq, dans
le Coran, fait référence à la fonction de "retour"
du ciel.
Par le ciel et ses systèmes cycliques
(Coran, 86 : 11)
Le mot rajaai rendu par "cyclique" dans les
traductions du Coran exprime aussi la notion de "renvoi"
ou de "retour".
Comme on le sait, l’atmosphère enveloppant la Terre
est constituée de nombreuses couches. Chaque couche joue
un rôle important pour la vie. La recherche a révélé
qu’elles ont pour fonction de renvoyer les matériaux
ou les rayons auxquels elles sont exposées dans l’espace
ou vers la Terre. Examinons maintenant à travers quelques
exemples la fonction de "renvoi" accomplie par les couches
qui environnent la Terre.
La troposphère, située à 13-15 km au-dessus
de la Terre, permet à la vapeur d’eau s’élevant
de la surface de se condenser et de retourner vers la Terre sous
forme de pluie.
La couche d’ozone, qui se situe dans la stratosphère
à une altitude de 25 km, réfléchit le rayonnement
nuisible et la lumière ultraviolette venant de l’espace.
L’ionosphère réfléchit les ondes radio
émises depuis la Terre vers différentes parties du
monde, tout comme un satellite de communication passif : c’est
ce qui permet la communication sans fil et l’émission
radiophonique et télévisée sur de longues distances.
La magnétosphère renvoie les particules radioactives
nuisibles émises par le Soleil et les autres étoiles
dans l’espace avant qu’elles n’atteignent la Terre.
L’affirmation par le Coran de cette propriété
des couches composant le ciel, que la science n’a pu découvrir
que récemment, prouve une fois encore que le Coran est la
parole de Dieu.
Les couches de l'atmosphère
Le Coran nous rapporte un autre fait significatif : il nous dit
que le ciel est constitué de sept couches :
C'est Lui qui a créé pour vous
tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté
vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient. (Coran,
2 : 29)
C’est Dieu qui a créé sept
cieux et autant de terres. Entre eux [Son] commandement descend,
afin que vous sachiez que Dieu est en vérité Omnipotent
et que Dieu a embrassé toutes choses de [Son] savoir. (Coran,
65 : 12)
Le mot "cieux", qui apparaît dans plusieurs versets
du Coran, est utilisé pour faire référence
au ciel au-dessus de la Terre, ainsi qu'à l'univers tout
entier. Etant donné la signification de ce terme, on voit
que le ciel de la Terre, ou l'atmosphère, est constitué
de sept couches.
On sait, en effet, aujourd’hui
que l’atmosphère terrestre est constituée de
différentes couches superposées.55 Les définitions
faites en se basant sur les contenus chimiques ou la température
de l'air montrent que l'atmosphère de la Terre est divisée
en sept couches.56 D'après le modèle LFMII ("Limited
Fine Mesh Model"), modèle de l'atmosphère utilisé
pour estimer les conditions climatiques pour 48 heures, l'atmosphère
est effectivement composée de sept couches. Selon les définitions
géologiques modernes les sept couches de l'atmosphère
sont les suivantes :
1. Troposphère
2. Stratosphère
3. Mésosphère
4. Thermosphère
5. Exosphère
6. Ionosphère
7. Magnétosphère
Une autre information encore plus étonnante à ce sujet
est mentionnée dans le verset suivant : "Il
les détermina en sept cieux et révéla à
chaque ciel sa fonction."(Coran,
41 : 12) Dieu nous explique donc qu’Il a assigné
à chaque ciel sa propre fonction. Effectivement, comme nous
l’avons vu ci-haut et comme nous le verrons dans les chapitres
suivants, chacune de ces couches a un rôle vital pour le bienfait
de l’humanité et de celui de tous les êtres vivants
sur Terre. Chaque couche possède une fonction particulière,
depuis la formation de la pluie jusqu’à la prévention
des rayons nocifs, du reflet des ondes radio à la protection
contre l’effet néfaste des météores.
Aujourd'hui, il est parfaitement établi
que l'atmosphère est constituée de différentes couches reposant
les unes sur les autres. Tout comme la décrit le Coran, l'atmosphère
est constituée d'exactement sept couches.
Les versets ci-dessous nous informent de l’apparition de
ces sept couches de l’atmosphère :
N’avez-vous pas vu comment Dieu a créé
sept cieux superposés ? (Coran, 71 : 15)
Celui qui a créé sept cieux superposés…
(Coran, 67 : 3)
Le mot en arabe tibaqan dans ces versets, traduit en français
par "couches" signifie "couche, couverture ou enveloppe
appropriée de quelque chose", et met l’accent
sur le fait que la couche supérieure est très appropriée
pour la couche inférieure. Le mot est utilisé ici
aussi au pluriel : "couches". Les sept cieux superposés,
tels que décrits dans ce verset, sont sans aucun doute l’expression
la plus parfaite pour décrire l’atmosphère.
C’est un grand miracle que ces vérités, qui
n’auraient absolument pas pu être découvertes
sans la technologie du 20ème siècle, aient
été explicitement énoncées dans le Coran
voici 1400 ans.
Le rôle des montagnes
Le Coran attire l’attention sur une caractéristique
géologique capitale des montagnes :
Et Nous avons placé sur la terre des montagnes
fermes, afin qu’elle ne s’ébranle pas avec
elles. (Coran, 21 : 31)
Ce verset affirme que le rôle des montagnes est d’empêcher
la survenue de "chocs" sur la terre.
On ignorait cette fonction à l’époque où
le Coran a été révélé. On ne
l’a compris que tout récemment, grâce aux découvertes
de la géologie moderne.
Autrefois, on pensait que les montagnes étaient simplement
des bosses qui se dressaient à la surface de la terre.
Les montagnes ont de profondes racines sous la surface de la
Terre. (Frank Press, et Raymond Siever, Earth, 3ème
éd. [San Francisco, W. H. Freeman & Company, 1982],
p. 413)
Une autre illustration montre comment les montagnes, fonctionnent
tels des pitons, grâce à leurs profondes racines.
(Edward J. Tarbuck et Frederick K. Lutgens, Earth Science
[USA, Macmillan USA, 1993], p. 158)
Les montagnes tels des pitons, ont de profondes racines ancrées
dans le sol. (Andre Cailleux et J. Moody Stuart, Anatomy
of the Earth [McGraw-Hill Companies, 1968], p. 220)
Les savants ont maintenant réalisé
que les montagnes ne sont pas justes des élévations
ou des protubérances, mais que les "fondations"
de ces montagnes s’étendent sur une profondeur 10 à
15 fois supérieure à leur hauteur visible. Avec de
telles caractéristiques, les montagnes peuvent être
comparées à un clou ou un piquet enfoncé dans
le sol. Par exemple, un pic comme le Mont Everest, dont le sommet
s’élève à près de 9 km au-dessus
de la surface de la terre, développe des "racines"
sur une longueur supérieure à 125 km.57
De plus, les montagnes sont apparues à la suite de mouvements
et de collisions entre d’immenses plaques formant l’écorce
terrestre. Quand deux plaques entrent en collision, la plus solide
glisse sous l’autre, celle du dessus se plisse et forme des
reliefs et des montagnes. La couche inférieure s’enfonce
sous le sol et s’étend vers les profondeurs. Cela signifie,
comme on l'a dit précédemment, que les montagnes cachent
sous terre une extension aussi importante que la portion visible.
Dans un texte scientifique, la structure des montagnes est décrite
comme suit :
Là où
les continents sont les plus épais, comme dans les chaînes
montagneuses, l’écorce s’enfonce plus profondément
dans le manteau.58
Le Professeur Siaveda, un célèbre hydrogéologue
de renommée mondiale, a fait le commentaire suivant sur la
façon dont les montagnes sont maintenues par des tiges ressemblant
à des racines attachées à la surface :
La différence fondamentale entre les montagnes continentales
et les montagnes océaniques se situe dans leur composition…
Mais le dénominateur commun aux deux types de montagnes,
ce sont les "racines" qui les soutiennent. Dans le cas
des montagnes continentales, des matières de densité
plus basse et plus légère s'étendent sous terre
à l’instar des racines. Dans le cas des montagnes océaniques,
il existe aussi des matières plus légères qui
soutiennent les montagnes. Par conséquent, la fonction des
"racines" est de soutenir les montagnes selon la loi d’Archimède.59
De plus, Frank Press, l'ancien président de l’Académie
Nationale des Sciences des Etats-Unis, dit dans son livre Earth
(Terre), encore utilisé comme un ouvrage de référence
dans de nombreuses universités, que les montagnes ressemblent
à des piquets, enfouis profondément sous la surface
de la terre.60
Dans un verset, ce rôle des montagnes est indiqué
au moyen d’une comparaison avec des "piquets"
:
N’avons-nous pas placé la terre
comme un lit, et les montagnes comme des piquets ? (Coran, 78
: 6-7)
Dans un autre verset, Dieu a révélé : "et
quant aux montagnes, Il les a ancrées." (Coran, 79 :
32). Le mot arsaha dans ce verset signifie "enraciner,
fixer, ancrer". Grâce à ces caractéristiques,
les montagnes fixent l’écorce terrestre en s’étendant
au-dessus et au-dessous de la surface de la terre aux points de
jonction de ces plaques. De cette façon, elles stabilisent
l’écorce terrestre et l’empêchent de dériver
sur la couche de magma ou au sein des plaques elles-mêmes.
En résumé, on peut comparer les montagnes à
des clous qui maintiennent ensemble des morceaux de bois.
Aujourd’hui, nous savons que la couche rocheuse externe de
la surface de la Terre est traversée par des failles et qu’elle
est formée de plaques qui "flottent" au-dessus
de la lave fondue (magma). Etant donné que la Terre effectue
une rotation très rapide autour de son axe, si ce n’était
l’effet fixateur des montagnes, ces plaques se déplaceraient
constamment. Dans un tel cas, le sol ne s’accumulerait pas
à la surface de la Terre, l’eau ne serait plus retenue
par le sol, les plantes ne pousseraient pas, et aucune route ni
aucune maison ne pourrait être construite ; en résumé,
la vie sur terre serait impossible. Cependant, grâce à
la miséricorde de Dieu, les montagnes sont comme des pieux,
et dans une large mesure, empêchent les mouvements des plaques
terrestres.
Le rôle vital des montagnes, découvert par la géologie
moderne et la recherche sismique, a été révélé
dans le Coran il y a 14 siècles comme un exemple de la sagesse
suprême de Dieu. Il est dit dans un autre verset :
… Et Il a enfoncé des montagnes
fermes dans la terre pour l’empêcher de basculer avec
vous… (Coran, 31 : 10)
L'identité dans les empreintes digitales
Alors qu'il est énoncé dans le Coran qu'il est facile
pour Dieu de ramener l'homme à la vie après la mort,
les empreintes digitales des gens sont particulièrement accentuées
:
Mais si ! Nous sommes capable de remettre à
leur place les extrémités de ses doigts. (Coran,
75 : 4)
La validité de cette technique pour
établir l'identité au moyen des empreintes digitales
(AFIS-Système automatique d'identification des empreintes
digitales) a été confirmée par différentes
organisations policières au cours de ces 25 dernières
années et constitue une méthode approuvée
par la loi. De nos jours, aucune vérification d'identité
ne donne de résultats aussi efficaces que celle des empreintes
digitales. L'utilisation des empreintes digitales pour établir
une identité a été utilisée dans
des procédures légales durant les 100 dernières
années et a été acceptée partout
dans le monde.
Dans son livre Fingerprint Techniques, Andre A. Moenssens analyse
le mécanisme par lequel chaque individu dispose d'un
ensemble d'empreintes digitales unique. "... On n'a
jamais trouvé deux empreintes digitales provenant de
différents doigts complètement superposables."
(Andre A. Moenssens, "Is Fingerprint Identification a 'Science'?",
www.forensic-evidence.com/site/ID/ID00004_2.html#ID1)
Cette mise en relief des extrémités des doigts a
une signification très spéciale car l’aspect
et les détails figurant sur cette partie des membres sont
absolument spécifiques à chaque individu. Toute personne
vivante ou ayant vécu sur terre a des empreintes digitales
uniques.
C’est pourquoi les empreintes digitales sont reconnues comme
étant une sorte de "carte d’identité"
très importante, spécifiques à chaque individu,
et elles sont utilisées à cet effet dans le monde
entier.
Mais ce qui est important est que cette caractéristique
des empreintes digitales n’a été découverte
que vers la fin du 19ème siècle. Avant
cela, les gens considéraient les empreintes digitales comme
des sillons ordinaires sans importance ou signification spécifique.
Pourtant, à travers le Coran, Dieu nous en a informés
dans le Coran dès le 7ème siècle.
Le mouvement des montagnes
Le mouvement perpétuel des montagnes est une autre donnée
mentionnée dans le Coran. Dieu nous dit que les montagnes
ne sont pas immobiles comme elles semblent l’être, mais
qu’elles sont constamment en mouvement.
Et tu verras les montagnes, que tu croyais figées,
passer comme des nuages. (Coran, 27 : 88)
Ce déplacement des montagnes est causé par le mouvement
de l’écorce terrestre sur laquelle elles sont fixées.
L’écorce terrestre "flotte" en quelque sorte
sur le manteau, qui est plus dense. C’est au début
du 20ème siècle que, pour la première
fois dans l'histoire, un scientifique allemand du nom d’Alfred
Wegener a avancé l’hypothèse que les continents
formaient initialement un seul bloc, puis ont dérivé
dans des directions différentes et s’écartèrent
les uns des autres.
Ce n’est que dans les années 1980, 50 ans après
la mort de Wegener, que les géologues ont compris qu’il
avait raison. Comme Wegener l’avait indiqué dans un
article rédigé en 1915, les continents étaient
reliés 500 millions d’années auparavant : la
grande masse continentale, appelée Pangée, était
située au Pôle Sud.
Les images ci-dessus montrent la position
des continents dans le passé. Si l' on assume que les
mouvements des continents continueront de la même façon
ils seront dans la position montrée dans l' image à
droite des millions d' années plus tard.
Les images à gauche montrent la position des continents
dans le passé. Si l’on assume que les mouvements des
continents continueront de la même façon ils seront
dans la position montrée dans l’image à droite
des millions d’années plus tard.
La Pangée s’est fragmentée en deux il y a approximativement
180 millions d’années. Chaque morceau a dérivé
vers une direction différente. L’un, Gondwana, incluait
l’Afrique, l’Australie, l’Antarctique et l’Inde;
l’autre, Laurasie, l’Europe, l’Amérique
du Nord et l’Asie, sauf l’Inde. Pendant les 150 millions
d’années qui ont suivi cette séparation, Gondwana
et Laurasie se sont divisés en de plus petites parties.
Ces continents qui ont émergé suite à la fragmentation
de la Pangée se sont constamment déplacés à
la surface de la Terre de quelques centimètres par an, changeant
au fur et à mesure les proportions des mers et des continents.
Découvert grâce aux recherches géologiques
effectuées au début du 20ème siècle,
ce mouvement de l’écorce terrestre est expliqué
par les savants comme suit :
L’écorce et la partie
supérieure du manteau, sur une épaisseur d’environ
100 km, sont divisées en segments appelés plaques.
Il y a six plaques principales, et plusieurs petites. Selon la théorie
appelée "la tectonique des plaques", ces plaques
se déplacent sur la Terre, en emportant avec elles les continents
et les fonds océaniques. La dérive des continents
atteint 1 à 5 cm par an. A mesure que se poursuit le déplacement
des plaques, une lente modification de la géographie de la
Terre se produit. Chaque année, par exemple, l’Océan
Atlantique s’élargit légèrement.61
Un point important doit être souligné : dans un verset
du Coran, Dieu décrit le mouvement des montagnes comme une
dérive. Aujourd’hui, la science moderne utilise l’expression
"dérive des continents" pour décrire ce
mouvement.62
La dérive des continents est un phénomène
qui n’aurait pu être observé à l’époque
de la révélation du Coran, et Dieu a clairement indiqué
comment il fallait le comprendre : "Et
tu verras les montagnes, que tu croyais figées…".
Il a ensuite décrit une réalité, indiquant
que les montagnes passaient comme des nuages et attire clairement
notre attention sur les mouvements des couches auxquelles les montagnes
sont fixées.
C’est sans aucun doute un des miracles coraniques que ce
fait scientifique, récemment découvert par la science,
ait été évoqué dans le Coran.
Le miracle du fer
Le fer est l’un des éléments évoqués
dans le Coran. Dans la sourate al-Hadid ("le fer"), nous
apprenons ce qui suit :
Et Nous avons fait aussi descendre le fer, dans
lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour
les hommes… (Coran, 57 : 25)
Lingot de fer
Le mot anzalna traduit
par "Nous avons fait descendre" pourrait correspondre
à une allégorie pour expliquer le service que le fer
rend aux hommes. Mais si nous considérons le sens littéral
de l’expression "faire descendre [physiquement] du ciel",
comme dans le cas de la pluie et des rayons solaires, nous réalisons
que ce verset implique un miracle scientifique très significatif.
Les découvertes astronomiques modernes ont en effet révélé
que le fer qui se trouve sur la Terre provient d’étoiles
géantes des confins de l’espace.63
Le fer qu’on trouve sur Terre , aussi bien que celui présent
dans tout le système solaire, viennent des confins de l’espace,
étant donné que la température du Soleil est
insuffisante pour la formation du fer. La température à
la surface du Soleil est de 6.000 degrés, et la température
du noyau, quant à elle, est à peu près de 20
millions de degrés. Ce métal ne peut être produit
que dans des étoiles beaucoup plus grandes que le Soleil,
où la température atteint plusieurs centaines de millions
de degrés.
Quand la quantité de fer dans une étoile dépasse
une certaine concentration, l’étoile ne peut plus l’héberger
et finit par exploser en ce que l’on appelle une "nova"
ou une "supernova". Ces explosions permettent la dispersion
du fer dans l’univers.64
Une source scientifique nous fournit les informations suivantes
sur le sujet :
Il y a aussi des preuves concernant des supernova
plus vieilles. Des taux de fer-60 élevés dans les
sédiments océaniques ont été interprétés
comme des indicateurs de l’explosion d’une supernova
située à 90 années lumières du Soleil,
il y a 5 millions d’années. Le fer-60 est un isotope
radioactif du fer, formé lors d’explosions de supernova,
qui finit par se désintégrer et dont la demi-vie est
de 1,5 million d’années. La présence accrue
de cet isotope dans une couche géologique indique une récente
nucléosynthèse d’éléments non
loin dans l’espace et leur transport par la suite sur Terre
(probablement dans les grains de poussière).65
Tout cela montre que le fer ne s’est pas formé à
l’intérieur de la Terre mais qu’il a été
transporté dans l’espace par des supernova, et est
ainsi "descendu sur la Terre" exactement comme l’affirme
le verset. Il est clair que cette information n’était
pas connue au 7ème siècle, époque
de la révélation du Coran. Néanmoins, ce fait
est relaté dans le Coran, la parole de Dieu, Lui qui cerne
toutes choses de Son omniscience.
L’astronomie a aussi révélé que d’autres
éléments se sont formés en dehors de la Terre.
Dans le verset "Nous avons fait aussi
descendre le fer", le mot "aussi" fait peut-être
référence à cette idée. Cependant, le
fait que le verset mentionne spécifiquement le fer est vraiment
étonnant, étant donné que ces découvertes
ont été faites à la fin du 20ème
siècle. Dans son livre Nature’s Destiny, le
célèbre microbiologiste Michael Denton, cité
plus haut, souligne l’importance du fer :
De tous les métaux, aucun n’est plus essentiel à
la vie que le fer. C’est l’amas de fer au centre d’une
étoile qui déclenche l’explosion d’une
supernova et la dispersion qui en résulte des atomes vitaux
pour la vie à travers tout le cosmos. C’est l’attraction
exercée par la pesanteur sur les atomes de fer vers le centre
de la Terre, durant les premiers âges de la planète,
qui a généré la chaleur qui a permis la différentiation
chimique initiale de la Terre ainsi que le dégagement gazeux
de l’atmosphère primitive, et qui a abouti finalement
à la formation de l’hydrosphère. C’est
le fer en fusion au centre de la Terre, qui tel une gigantesque
dynamo, génère le champ magnétique terrestre,
lequel à son tour donne naissance à la ceinture de
radiation de Van Allen, formant un bouclier à la surface
de la Terre, s’opposant à toute entrée destructive
de radiations cosmiques de haute énergie et préservant
ainsi la couche d’ozone, couche très cruciale...
Al-Hadid est la 57ème sourate
du Coran. La valeur numérique du mot "al-hadid" en arabe est
de nouveau 57. La valeur numérique du mot "hadid" seul est 26.
Comme le montre le tableau périodique ci-dessus, 26 est le nombre
atomique du fer.
Sans l’atome de fer, il n’y aurait
pas de vie basée sur la chimie du carbone dans le cosmos
; pas de supernova, pas de production de chaleur à
l’époque primaire de la Terre, pas d’atmosphère,
ni d’hydrosphère. Il n’y aurait pas eu de champ
magnétique protecteur, pas de ceintures de radiation de Van
Allen, pas de couche d’ozone, pas de métal pour fabriquer
l’hémoglobine du sang humain, pas de métal pour
contrôler la réactivité de l’oxygène,
et pas de métabolisme oxydatif.
La relation intime et fascinante
entre la vie et le fer, entre la couleur rouge du sang et la mort
d’étoiles distantes, n’indique pas seulement
le rapport des métaux avec la biologie, mais aussi celui
de la vie avec le cosmos… 66
Ce phénomène indique clairement l’importance
de l’atome de fer que Dieu nous a Lui-même soulignée.
De plus, il y a une autre vérité cachée dans
le Coran qui attire notre attention sur l’importance du fer
: la sourate al-Hadid (verset 25) qui fait référence
au fer, contient deux codes mathématiques très intéressants
:
"Al-Hadid" est la 57ème sourate du
Coran. L’abjad, ou alphabet consonantique du mot
al-hadid en arabe, lorsque les valeurs de ses lettres sont additionnées,
est aussi.67
La valeur numérique du mot hadid seul est de 26, et le chiffre
26 est le numéro atomique du fer.
Les vents fécondants
Un verset du Coran mentionne la fonction fécondatrice des
vents et la formation de la pluie qui en résulte.
Et Nous envoyons les vents fécondants,
puis Nous faisons descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons…
(Coran, 15 : 22)
Ce verset souligne que le premier stade de la formation de la pluie
est le vent. Jusqu’au début du 20ème siècle,
la seule relation que l’on connaissait entre le vent et la
pluie était que le vent poussait les nuages. Mais les découvertes
de la météorologie moderne ont démontré
le rôle "fécondant" des vents dans la formation
de la pluie.
Cette fonction fécondatrice du vent se produit de la manière
suivante :
A la surface des océans et des mers, d’innombrables
bulles d’air sont formées par l’écume.
Au moment où ces bulles jaillissent en des milliers de minuscules
particules d’un centième de millimètre de diamètre,
elles sont projetées dans l’air. Ces particules, appelées
"aérosols", se mélangent à la poussière
apportée par les vents, et sont transportées jusqu’aux
couches supérieures de l’atmosphère par les
vents. A ce niveau, elles entrent en contact avec la vapeur d’eau,
laquelle se condense autour des particules et se transforme en gouttelettes
d’eau. Ces gouttelettes d’eau s’assemblent d’abord
pour former des nuages, puis tombent sur la terre sous forme de
pluie.
Comme on l’a vu, les vents "fécondent" la
vapeur d’eau flottant dans l’air avec les particules
qu’ils transportent depuis la mer, et finalement contribuent
à la formation des nuages de pluie.
Si les vents ne possédaient pas cette propriété,
les gouttelettes d’eau ne se formeraient jamais dans la haute
atmosphère et la pluie n’existerait pas.
Le point le plus important à retenir ici, c’est le
rôle crucial des vents dans la formation de la pluie, affirmé
dans le Coran il y a 14 siècles, à une époque
où les gens ne savaient que très peu de choses des
phénomènes naturels…
Des informations complémentaires sont contenues dans le
verset au sujet de la propriété fécondante
du vent. Il s’agit de son rôle dans la pollinisation
des fleurs. De nombreuses plantes sur terre dispersent leur pollen
grâce au vent afin d’assurer la survie de leur espèce.
Plusieurs plantes à graines ouvertes (gymnospermes), des
pins, des palmiers et des arbres du même genre, plantes à
graine qui produisent des fleurs (angiospermes), et des plantes
graminiformes sont entièrement fécondées par
le vent. Le vent transporte le pollen d’une plante à
une autre, facilitant ainsi le processus de fécondation.
Jusque très récemment, on ignorait que le vent pouvait
féconder les plantes. Cependant, lorsqu’on réalisa
que les plantes étaient composées d’individus
mâles et femelles, on découvrit aussi le rôle
fécondant du vent. Cette vérité était
déjà indiquée dans le Coran : "C’est
Lui qui [...] du ciel a fait descendre de l’eau avec laquelle
Nous faisons germer des couples de plantes de toutes sortes."
(Coran, 20 : 53)
De la pluie en quantité déterminée
Une autre information que nous fournit le Coran à propos
de la pluie, est le fait qu’elle est envoyée sur terre
avec mesure. Ceci est mentionné dans la sourate az-Zukhruf
ainsi :
Celui qui a fait descendre l’eau du ciel
avec mesure et avec laquelle Nous ranimons une cité morte
[aride]. Ainsi vous serez ressuscités. (Coran, 43 : 11)
Sur la terre, l'eau est recyclée selon
une certaine "mesure". La vie sur terre dépend de ce cycle de
l'eau.
Cette quantité de pluie définie a été
mesurée par la recherche scientifique moderne. On estime
qu’en moins d’une seconde, environ 16 millions de tonnes
d’eau s’évaporent de la Terre, soit 513 trillions
de tonnes d’eau par an. C’est aussi la quantité
de pluie qui tombe sur la Terre chaque année. Ainsi, l’eau
circule continuellement selon un cycle équilibré,
avec "mesure". La vie sur Terre dépend de ce cycle
de l’eau. Même si toute la technologie disponible dans
le monde devait être employée dans cet objectif, ce
cycle ne pourrait être reproduit artificiellement.
Même une légère déviation de cet équilibre
entraînerait vite un déséquilibre écologique
qui provoquerait la fin de toute vie sur Terre. Mais ceci n’arrive
jamais, et la pluie continue à tomber chaque année
en déversant exactement le même volume, tout comme
l’indique le Coran.
La proportion de pluie ne s’applique pas seulement à
sa quantité, mais aussi à la vitesse à laquelle
tombent les gouttes d’eau. La vitesse de ces gouttes de pluie,
sans tenir compte de leur taille, n’excède pas une
certaine limite.
Philip Lenard, un physicien allemand qui a reçu le Prix
Nobel de physique en 1905, avait découvert que la vitesse
de chute des gouttes d’eau augmente avec leur diamètre
et ce jusqu’à 4,5 mm. Pour les gouttes de plus grande
taille, cependant, la vitesse de chute ne dépasse pas 8 m
par seconde.67 Il a attribué cela au changement de forme
de la goutte généré par le flux d’air
au fur et à mesure que la taille de la goutte s’accroît.
Le changement de forme augmente la résistance à l’air
de la goutte et ralentit sa vitesse de chute.
Comme on peut le voir, Dieu, dans le Coran, veut peut-être
attirer notre attention sur le subtil ajustement dans la pluie –
fait qui ne pouvait être connu il y a 1400 ans.
Les mers ne se mélangeant pas entre elles
Une des caractéristiques des mers découverte tout
récemment est exprimée dans un verset coranique comme
suit :
Il a donné libre cours aux deux mers pour
se rencontrer ; il y a entre elles une barrière qu’elles
ne dépassent. (Coran, 55 : 19-20)
Cette propriété des mers, qui convergent
sans pourtant se mélanger, n’a été découverte
que très récemment par les océanographes. En
raison d’une force physique appelée "tension
de surface", les eaux des mers voisines ne se mélangent
pas. Du fait d’une différence de densité, la
tension superficielle empêche les mers de se mélanger,
comme si un mur très fin les séparait.68
L'eau de la Mer Méditerranée entre dans
l'Atlantique par Gibraltar. Mais leur température, leur salinité
et les densités ne changent pas, à cause de la barrière qui
les sépare.
Malgré le fait qu'il y ait de grandes
vagues, des courants forts et des marées dans ces mers, elles
ne se mélangent pas l'une avec l'autre, et ne traversent pas
la barrière qui existe entre elles. Prouvé scientifiquement
que très récemment, ce fait fut révélé dans la sourate ar-Rahman
du Coran il y a 14 siècles.
L'eau de la Mer Méditerranée entre dans l'Atlantique
par Gibraltar. Mais leur température, leur salinité
et les densités ne changent pas, à cause de la barrière
qui les sépare.
Malgré le fait qu'il y ait de grandes vagues, des courants
forts et des marées dans ces mers, elles ne se mélangent
pas l'une avec l'autre, et ne traversent pas la barrière
qui existe entre elles. Prouvé scientifiquement que très
récemment, ce fait fut révélé dans la
sourate ar-Rahman du Coran il y a 14 siècles.
Ce qui est remarquable, c’est qu'à une époque
où l’on n’avait aucune des connaissances modernes
sur la physique, la tension de surface ou l’océanographie,
ce phénomène ait été évoqué
dans le Coran.
Le sexe du bébé
Dans le Coran, il est dit que la masculinité
ou la féminité sont créés à partir "d'une goutte de sperme qui
a été éjaculée". Cependant, jusqu'à très récemment, on croyait
que le sexe d'un bébé était déterminé par les cellules maternelles.
La science n'a découvert cette information donnée par le Coran
qu'au 20ème siècle.
Jusqu’à très récemment, on pensait que
le sexe du bébé était déterminé
par les cellules de la mère. Ou bien pensait-on tout au moins
que le sexe était déterminé conjointement par
les cellules mâles et femelles. Mais le Coran nous renseigne
différemment : il affirme que la masculinité ou la
féminité est déterminée par "une
goutte de semence éjaculée".
Il a créé le couple, le mâle
et la femelle, à partir d’une goutte de semence éjaculée.
(Coran, 53 : 45-46)
N’était-il pas une goutte de sperme
éjaculé ? Puis une adhérence que Dieu a créée
et harmonisée, et dont Il a fait un couple mâle et
femelle ? (Coran, 75 : 37-39)
Les progrès de la génétique et de la biologie
moléculaire ont scientifiquement validé l’exactitude
de l’information donnée dans le Coran. On sait maintenant
que le sexe est déterminé par les cellules spermatiques
de l’homme, et que la femme ne joue aucun rôle dans
ce processus.
Les chromosomes sont les principaux éléments impliqués
dans la détermination du sexe. Deux des 46 chromosomes qui
déterminent l’identité sexuelle d’un être
humain sont appelés chromosomes sexuels. Ces deux chromosomes
sont appelés "XY" chez l’homme et "XX"
chez la femme, parce que leur aspect fait penser à ces lettres.
Le chromosome Y est porteur des gènes codant pour la masculinité,
tandis que le chromosome X est porteur des gènes codant pour
la féminité.
Ce sont les chromosomes qui déterminent
le sexe.
La formation d’un nouvel être commence par la combinaison
croisée d’un de ces chromosomes, qui existe par paires
chez l’homme et la femme.
Ici, nous voyons du sperme expulsé
dans l'utérus.
Chez la femme, les deux composants de la cellule sexuelle (l'ovule)
qui se divise en deux durant l’ovulation, sont porteurs de
chromosomes X. La cellule sexuelle mâle (le spermatozoïde),
en revanche, vient en deux sortes différentes de spermatozoïde,
l’une contenant un chromosome X et l’autre un chromosome
Y. Lorsque la cellule sexuelle s’unit avec un spermatozoïde
contenant un chromosome X, alors le bébé sera de sexe
féminin. Si elle s’unit avec le spermatozoïde
portant un chromosome Y, le bébé sera de sexe masculin.
Autrement dit, le sexe d’un bébé est déterminé
par le type de chromosome du mâle qui s’unit avec l’ovule.
On ignorait tout cela jusqu’à la découverte
des gènes au 20ème siècle. Dans
de nombreuses cultures où la naissance de filles n’était
pas appréciée, on pensait que le sexe du bébé
est déterminé par la femme. Donc, 14 siècles
avant la découverte des gènes humains, le Coran a
fourni a l’humanité l’information capitale que
le sexe du bébé est déterminé non par
la femme mais par l’homme.
L'adhérence à l'utérus
Si nous continuons d'examiner le Coran, notamment sur ce qu’il
relate à propos de la formation de l’être humain,
nous découvrons encore d’autres miracles scientifiques
très importants.
Lorsque le spermatozoïde de l'homme s’unit à
l’ovule de la femme, les caractéristiques sexuelles
du bébé à naître sont déjà
présentes. Cette cellule unique, appelée "zygote",
commencera instantanément à se reproduire en se divisant,
pour devenir ensuite un "morceau de chair",
appelé embryon. Nul ne peut, bien entendu, observer cela
autrement qu’à l’aide d’un microscope.
Toutefois, le développement de l’embryon
n’a pas lieu dans un espace vide. Il s’accroche à
l’utérus tel une plante s’enracinant dans le
sol. Grâce à ce lien avec la mère, l’embryon
peut recevoir les substances essentielles à son développement.69
C’est là qu’apparaît un autre miracle
très important du Coran. En parlant de l’embryon qui
se développe dans l’utérus de la mère,
Dieu emploie dans le Coran le mot alaq – c’est-à-dire
une "adhérence" :
Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,
créé l’être humain d’un 'alaq.
Lis, car ton Seigneur est le Très Généreux…
(Coran, 96 : 1-3)
Le sens du mot alaq en arabe est "quelque
chose qui s’accroche". Ce mot est utilisé
littéralement pour décrire les sangsues lorsqu’elles
s’accrochent sur un corps pour en sucer le sang.
Ce n’est certainement pas un pur hasard qu’un mot si
approprié soit utilisé pour décrire le mode
de fixation de l’embryon dans l’utérus, à
savoir la nidation. Cela prouve une fois de plus que le Coran est
une révélation de Dieu, Seigneur des mondes.
Les muscles qui enveloppent les os
Un autre élément important contenu dans les versets
du Coran concerne les étapes du développement d’un
être humain dans l’utérus. Les versets indiquent
qu’on assiste d’abord au développement des os
de l’embryon, puis à la formation des muscles qui enveloppent
l’ossature.
Ensuite Nous en avons fait une goutte de semence
dans un réceptacle sûr, puis Nous avons créé
de la goutte de semence une adhérence, puis Nous avons
créé de l’adhérence un morceau mâché,
puis Nous avons créé du morceau mâché
des os puis Nous avons revêtu les os de chair ; ensuite
Nous en avons produit un autre être : béni soit Dieu,
le Meilleur des créateurs ! (Coran, 23 : 14)
... Nous avons revêtu les os de chair...
(Coran, 23 : 14)
L’embryologie est une discipline scientifique qui étudie
le développement de l’embryon dans l’utérus.
Jusqu’à très récemment les embryologistes
pensaient que le développement des os et des muscles était
concomitant. Mais des recherches plus poussées réalisées
grâce aux progrès de la technologie ont établi
que la révélation coranique relative à ce sujet
est juste dans ses moindres détails.
Ces examens au niveau microscopique ont montré que le développement
à l’intérieur de l’utérus maternel
se fait exactement de la manière décrite dans ces
versets. D’abord, le tissu cartilagineux de l’embryon
s’ossifie. Puis les cellules musculaires sélectionnées
à partir d’un tissu spécifique s’assemblent
et enveloppent les os.
Cet événement est décrit dans une publication
scientifique nommée Developing Human en ces termes :
… [L]a forme du squelette détermine
l’apparence générale de l’embryon au cours
de la 7ème semaine, Les muscles ne se développent
pas au même moment mais juste après. Les cellules musculaires
prennent position dans le milieu environnant les os, sur tout le
corps puis enveloppent les os. Ainsi les muscles prennent les formes
et les structures bien connues... La phase d’enveloppement
des os par les muscles a lieu durant la 8ème semaine.70
En bref, les étapes du développement humain décrites
dans le Coran concordent parfaitement avec les découvertes
de l’embryologie moderne.
Les trois étapes dans l’utérus
maternel
Dans le Coran, il est noté que l’homme est créé
dans l’utérus maternel selon un processus composé
de trois étapes.
Il vous crée dans les ventres de vos mères,
création après création, dans trois ténèbres.
Tel est Dieu, votre Seigneur ! A Lui appartient toute la royauté.
Point de divinité à part Lui. Comment pouvez-vous
vous détourner (de Son culte) ? (Coran, 39 : 6)
L’expression fi dhouloumatin thalaathin traduit
en français par "trois ténèbres",
indique que trois régions sont impliquées dans le
développement de l’embryon. Il s’agit de :
a) la cavité de l’abdomen
b) la cavité de l’utérus
c) la cavité du placenta
Par ailleurs, la biologie moderne a révélé
que le développement embryonnaire a lieu dans trois régions
de l’utérus. L’embryologie nous dit que ces régions
consistent en trois couches chacune.
Dans la sourate az-Zumar, verset 6, il est souligné
qu'un être humain est créé dans l'utérus
de la mer suivant trois étapes distinctes. En réalité,
la biologie moderne a révélé que le développement
embryologique du bébé a lieu dans trois régions
distinctes de l'utérus maternel.
La paroi abdominale latérale comprend trois couches : l’oblique
externe, l’oblique interne, et les muscles abdominaux transversaux…
71
Plus révélateur encore du sens verset coranique cité,
l’embryologie a découvert les deux vérités
suivantes. En premier lieu, elle nous dit que la paroi utérine
est formée de trois couches épaisses : le périmètre,
le myomètre et l’endomètre.72
En second lieu, elle montre que le placenta, organe qui relie l’embryon
à l’utérus maternel, est composé de trois
couches : l’amnios (la membrane interne qui abrite le fœtus),
le chorion (la couche moyenne de l'amnios), la déciduale
ou la caduque (la couche externe de l'amnios).73
Le sens du verset ci-haut cité peut également dire
que l’être humain est créé dans le ventre
de sa mère en trois étapes distinctes. De son côté,
l’embryologie montre aussi que le développement embryonnaire
du bébé a lieu dans trois régions distinctes
de l’utérus maternel. Aujourd’hui, dans les manuels
d’embryologie des facultés de médecine, ce sujet
est considéré comme une connaissance fondamentale.
Par exemple, dans Basic Human Embryology, un texte de référence
fondamental dans le domaine de l’embryologie, ce fait est
exprimé ainsi :
La vie dans l’utérus connaît trois
étapes : pré-embryonnaire (les premières
deux semaines et demie) ; embryonnaire (jusqu’à la
fin de la huitième semaine) ; et fœtale (de la huitième
semaine à l’accouchement).74
Ces phases, appelées trimestres, désignent trois
périodes et correspondent aux étapes du développement
du bébé. Les caractéristiques de ces trois
étapes sont décrites ainsi :
- L’étape pré-embryonnaire
Lors de cette première étape, le processus de division
cellulaire du zygote commence rapidement. Il ressemblera ensuite
à une grappe de cellules et s’accroche à la
paroi de l’utérus tout en continuant à se diviser.
Les cellules s'organiseront en trois couches.
- L’étape embryonnaire
Pendant cette deuxième étape qui dure cinq semaines
et demie, l’être vivant est appelé "embryon".
Durant cette période, les organes et systèmes fondamentaux
du corps commencent à apparaître à partir des
couches cellulaires.
- L’étape fœtale
L’embryon est appelé "fœtus" à
partir de cette étape (de la 8ème semaine de la grossesse
à l’accouchement). A la différence de l’étape
précédente, le fœtus a maintenant l’apparence
d’un être humain avec un visage, des mains et des pieds.
Bien que ne mesurant que 3 cm au début, le fœtus possède
tous ses organes complets et apparents. Cette étape dure
30 semaines et le développement continue jusqu’à
l’accouchement.
Les informations sur le développement utérin de l’embryon
n’ont été disponibles qu’après
des observations effectuées au moyen d’instruments
modernes. Pourtant, comme de nombreux autres faits scientifiques,
ce savoir nous est communiqué miraculeusement par Coran.
Le fait que des renseignements si détaillés et si
exacts aient été donnés dans le Livre de Dieu,
à une époque où les gens n’avaient que
des connaissances rudimentaires des questions médicales,
prouve clairement que le Coran est la parole de Dieu.
Le lait maternel
Nous avons commandé à l’homme
[la bienfaisance envers] son père et sa mère. Sa
mère l’a porté [subissant pour lui] peine
sur peine ; son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant
envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la
destination. (Coran, 31 : 14)
Grâce aux substances entrant dans sa composition,
le lait maternel est un composé sans pareil créé
par Dieu pour répondre aux besoins nutritionnels du bébé
et pour le protéger contre d’éventuelles maladies.
L’équilibre nutritionnel du lait maternel est à
un niveau idéal et le lait constitue la meilleure nourriture
possible pour le corps immature du bébé. Le lait maternel
est par ailleurs très riche en ingrédients qui accélèrent
le développement des cellules du cerveau et du système
nerveux.75 Aucune nourriture artificielle
produite avec la technologie actuelle ne peut remplacer cet aliment
miraculeux.
La liste des bienfaits nutritifs apportés
par le lait maternel au bébé augmente chaque jour.
La recherche a montré que les bébés nourris
au lait maternel sont particulièrement protégés
contre les infections liées aux systèmes respiratoire
et digestif. Tout cela grâce aux anticorps contenus dans le
lait maternel pour lutter contre les infections. Une autre propriété
anti-infectieuse du lait maternel est qu’il fournit un environnement
propice pour les bactéries "bénéfiques"
appelées "flore bactérienne", constituant
ainsi une barrière contre les bactéries nocives, les
virus et les parasites. En outre, il a été démontré
qu’il y a certains facteurs du lait maternel qui préparent
le système immunitaire contre des maladies infectieuses et
lui permettent de fonctionner correctement.76
Etant donné que le lait maternel a été spécialement
conçu pour les bébés, il constitue aussi la
nourriture la plus digeste pour eux. Bien que très riche
sur le plan nutritionnel, il est facilement digéré
par le système digestif du bébé qui est très
délicat. Le bébé dépense ainsi moins
d’énergie en digestion, et peut préserver le
reste de l’énergie pour d’autres fonctions telles
que la croissance et le développement des organes.
Le lait des mères ayant donné naissance à
des prématurés contient des concentrations plus élevées
en graisses, protéines, sodium, chlore et fer par rapport
au cas d'une naissance à terme, répondant ainsi aux
besoins plus grands du nouveau-né. En effet, il a été
établi que les fonctions de l’œil se développent
mieux chez des prématurés nourris au lait maternel,
et qu’ils font preuve de plus d’intelligence durant
les tests. De plus, ils bénéficient de bien d’autres
bienfaits.
Une autre découverte scientifique concernant
le lait maternel est son bienfait extrême durant les deux
premières années de l’enfant.77
Cette importante information, découverte seulement récemment
par la science, a été révélée
par Dieu, il y a 14 siècles de cela dans le verset suivant
: "Et les mères qui veulent donner
un allaitement complet allaiteront leurs bébés deux
ans complets." (Coran, 2 : 233)
Conclusion
Tout ce que nous avons vu jusqu'ici indique un fait clair : le
Coran est un livre dont toutes les informations se sont avérées
être vraies. Des faits concernant des thèmes scientifiques
et des informations sur le passé et le futur, des faits que
personne ne pouvait connaître à l’époque
de la révélation, nous sont annoncés dans le
Coran. Il est impossible que ces informations aient été
connues avec le niveau de connaissances et de technologie de l'époque.
Il est clair que cela fournit des preuves tangibles que le Coran
n'est pas la parole de l'homme. Le Coran est la parole de Dieu Tout-Puissant,
le Créateur de toutes choses et Celui qui embrasse toutes
choses par Sa connaissance. Dans un verset, Dieu dit : "Ne
méditent-ils donc pas sur le Coran ? S'il provenait d'un
autre que Dieu, ils y trouveraient certes maintes contradictions
!" (Coran, 4 : 82). Il n'y a aucune contradiction dans
le Coran, mais en plus chaque information qu'il contient indique
toujours davantage le miracle de ce Livre divin.
Ce qui incombe à l'homme c’est de se tenir fermement
à ce Livre révélé par Dieu, et de le
recevoir comme son seul et unique guide. Dans un de ses versets,
Dieu nous ordonne:
Et voici un Livre (le Coran) béni que
Nous avons fait descendre – suivez-le donc et soyez pieux,
afin de recevoir la miséricorde. (Coran, 6 : 155)
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