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Le pivert
Comme
nous le savons tous, les piverts construisent leurs nids en creusant
des trous dans les troncs d'arbres à l’aide de leur
bec. Même si ceci semble familier à la plupart des
gens, cela ne doit cependant pas leur faire oublier un point très
important: par quel miracle les piverts ne souffrent-ils pas d'hémorragie
cérébrale en frappant des troncs si vigoureusement
avec leur tête? Ceci s’apparente à un être
humain qui enfoncerait un clou dans un mur avec sa tête. Si
un homme essayait de le faire, il souffrirait probablement d’un
traumatisme crânien suivi d'une hémorragie alors qu’un
pivert lui peut becqueter un tronc d'arbre dur de 38 à 43
fois en seulement deux ou trois secondes sans que rien ne lui arrive.1
Rien ne se produit parce que la structure crânienne des piverts
est idéalement conçue pour une telle besogne. Le crâne
du pivert comporte un système de suspension remarquable qui
absorbe la force des coups. Son front et les quelques muscles crâniens
adjoints à son bec ainsi qu’à sa mâchoire
sont si robustes qu'ils aident à diminuer l'effet des coups
puissants qu’il donne pendant l’action de becqueter.2
La conception et la planification ne sont pas limitées
à ces faits. Préférant principalement les pins,
les piverts contrôlent l'âge des arbres avant d'y creuser
un trou. Ils choisissent ceux qui sont âgés de plus
de 100 ans, car généralement ceux-ci souffrent d’une
maladie qui cause le ramollissement de leur écorce. Ceci
a été découvert tout récemment par la
science et peut-être est-ce la première fois que vous
êtes en présence de cette information, or les piverts,
eux, la connaissent depuis des siècles.
Ce n'est pas non plus la seule raison pour laquelle
les piverts préfèrent les pins. Autour de leurs nids,
ils creusent également des cavités dont la fonction
n’a pas été initialement comprise. On a découvert
plus tard que ces cavités les protégeaient contre
un grand danger. Avec le temps, la résine collante qui coule
des pins remplit ces cavités et l'avant-poste du nid des
piverts est ainsi rempli d’un bassin qui protègent
les piverts contre les serpents, leurs plus grands ennemis.
Une autre caractéristique intéressante
des piverts est que leur langue est assez légère pour
pénétrer même les nids de fourmis qui se trouvent
dans les arbres. Elle est également collante, ce qui leur
permet de ramasser les fourmis qui vivent dans ses nids. La perfection
de leur création nous apparaît encore plus grande lorsque
nous savons que leur langue a une structure qui les protège
de l'acide qui se trouve dans le corps des fourmis.3
Les piverts, dont chacune des caractéristiques
a été soulignée précédemment
dans différents paragraphes, prouvent qu’avec toutes
leurs spécificités, ils sont forcément le résultat
d’une création. Si les piverts avaient évolué
par hasard comme la théorie de l’évolution l'affirme,
ils seraient probablement morts avant qu'ils n’aient pu acquérir
de telles caractéristiques cohérentes et leur espèce
se serait éteinte. Cependant, comme ils ont été
créés par Dieu avec une "conception" spécialement
adaptée à leur vie, ils ont commencé leur existence
en possédant déjà toutes leurs caractéristiques
essentielles.

1. Grzimeks Tierleben Vögel
3, Deutscher Taschen Buch Verlag - octobre 1993, p. 92
2. Ibid, p. 89
3. Ibid, pp. 87-88
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